OTTAWA RAPATRIE AU PAYS UNE PRODUCTION FERROVIAIRE RÉALISÉE AUX ÉTATS-UNIS
Nouvelle étape concrète dans la stratégie canadienne visant à réduire sa dépendance envers les États-Unis.
Le 3 septembre, Mark Carney a annoncé un investissement fédéral de plus de 4,7 milliards de dollars pour l’achat et l’entretien de 313 nouvelles voitures ferroviaires pour VIA Rail.
Et cette fois, Ottawa impose une orientation claire : elles seront fabriquées au Canada.
L’essentiel de la flotte actuelle avait été construit aux États-Unis. Les nouvelles voitures seront plutôt fabriquées et assemblées à Thunder Bay, en Ontario, et à La Pocatière, au Québec, tandis que leur conception et leur ingénierie seront réalisées à Saint-Bruno-de-Montarville.
Le contrat accordé à Alstom doit également favoriser l’utilisation d’acier canadien et mobiliser son réseau de plus de 900 fournisseurs au pays.
Résultat annoncé : près de 700 emplois soutenus au Québec et en Ontario et plus de 1,6 milliard de dollars en retombées économiques.
C’est là que la stratégie canadienne devient intéressante.
Face à la guerre commerciale de Donald Trump, Ottawa ne se contente plus de répondre avec des contre-tarifs. Le gouvernement utilise maintenant ses milliards en contrats publics pour acheter canadien, produire davantage ici et réduire progressivement certaines dépendances envers l’économie américaine.
Avec les investissements déjà annoncés pour de nouvelles locomotives et une installation d’assemblage et d’entretien à Montréal, Ottawa consacrera au total plus de 6,6 milliards de dollars au renouvellement de cette flotte.
La riposte canadienne ne se joue donc plus seulement à la frontière.
Elle commence aussi à se jouer dans les usines.
Nouvelle étape concrète dans la stratégie canadienne visant à réduire sa dépendance envers les États-Unis.
Le 3 septembre, Mark Carney a annoncé un investissement fédéral de plus de 4,7 milliards de dollars pour l’achat et l’entretien de 313 nouvelles voitures ferroviaires pour VIA Rail.
Et cette fois, Ottawa impose une orientation claire : elles seront fabriquées au Canada.
L’essentiel de la flotte actuelle avait été construit aux États-Unis. Les nouvelles voitures seront plutôt fabriquées et assemblées à Thunder Bay, en Ontario, et à La Pocatière, au Québec, tandis que leur conception et leur ingénierie seront réalisées à Saint-Bruno-de-Montarville.
Le contrat accordé à Alstom doit également favoriser l’utilisation d’acier canadien et mobiliser son réseau de plus de 900 fournisseurs au pays.
Résultat annoncé : près de 700 emplois soutenus au Québec et en Ontario et plus de 1,6 milliard de dollars en retombées économiques.
C’est là que la stratégie canadienne devient intéressante.
Face à la guerre commerciale de Donald Trump, Ottawa ne se contente plus de répondre avec des contre-tarifs. Le gouvernement utilise maintenant ses milliards en contrats publics pour acheter canadien, produire davantage ici et réduire progressivement certaines dépendances envers l’économie américaine.
Avec les investissements déjà annoncés pour de nouvelles locomotives et une installation d’assemblage et d’entretien à Montréal, Ottawa consacrera au total plus de 6,6 milliards de dollars au renouvellement de cette flotte.
La riposte canadienne ne se joue donc plus seulement à la frontière.
Elle commence aussi à se jouer dans les usines.


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