À Athènes, un philosophe ouvrit son école à ceux que les autres écoles excluaient. Vers 307 avant J.-C., Épicure acquit un jardin juste hors des murs d'Athènes.
Ses élèves ne se réunissaient ni dans un grand gymnase ni sur une place publique animée. Ils se retrouvaient dans un lieu paisible où ils pouvaient vivre, étudier et échanger.
Ce n'était pas par luxe. Épicure enseignait que le bonheur résidait dans la simplicité, la modération des plaisirs et l'absence de peur.
Le Jardin offrait à ses disciples un refuge loin du tumulte de la ville. Ses portes remettaient également en question les conventions.
Épicure accueillait des femmes, des esclaves et des courtisanes. Dans une société où le statut social imprégnait presque tout, ce choix rendait l'école atypique.
Ce lieu devint le Jardin, ou Kepos. C'était bien plus qu'un simple lieu d'enseignement.
C'était une communauté où la sagesse était accessible à tous, en dehors de l'élite. Épicure ne cacha pas la philosophie derrière un mur social.
Il la plaça dans un jardin et en ouvrit les portes.
Ses élèves ne se réunissaient ni dans un grand gymnase ni sur une place publique animée. Ils se retrouvaient dans un lieu paisible où ils pouvaient vivre, étudier et échanger.
Ce n'était pas par luxe. Épicure enseignait que le bonheur résidait dans la simplicité, la modération des plaisirs et l'absence de peur.
Le Jardin offrait à ses disciples un refuge loin du tumulte de la ville. Ses portes remettaient également en question les conventions.
Épicure accueillait des femmes, des esclaves et des courtisanes. Dans une société où le statut social imprégnait presque tout, ce choix rendait l'école atypique.
Ce lieu devint le Jardin, ou Kepos. C'était bien plus qu'un simple lieu d'enseignement.
C'était une communauté où la sagesse était accessible à tous, en dehors de l'élite. Épicure ne cacha pas la philosophie derrière un mur social.
Il la plaça dans un jardin et en ouvrit les portes.


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