Le pissenlit étudié contre le cancer colorectal
Une plante commune pourrait-elle inspirer de futures recherches contre le cancer colorectal ?
Après 48 heures d’exposition, l’extrait a déclenché une mort cellulaire programmée dans plus de 95 % des cellules cancéreuses testées. Les chercheurs ont observé l’activation de plusieurs mécanismes biologiques impliqués dans la destruction des cellules, tandis que les cellules normales du côlon utilisées dans l’expérience ont été moins affectées.
L’équipe a également testé l’extrait sur des souris porteuses de tumeurs humaines greffées. Dans ce modèle préclinique, son administration a fortement ralenti la croissance tumorale.
Ces résultats ne démontrent pas que la racine de pissenlit traite le cancer chez l’être humain. Ils montrent toutefois qu’elle contient des substances biologiquement actives qui méritent d’être étudiées afin de déterminer leur composition, leur dosage, leur sécurité et leur éventuelle utilité thérapeutique.
Pour devenir un véritable traitement, cette piste devra encore franchir plusieurs étapes, notamment des essais cliniques rigoureux chez des patients.


















