mercredi 4 février 2026
Retirer le plastique des océans
C’est une étape symbolique et très concrète à la fois : En 2025, The Ocean Cleanup a atteint le chiffre historique de 45 millions de kilos de plastique retirés des rivières et des océans depuis sa création. L’année 2025 à elle seule a permis d’en extraire 25 millions, soit plus de la moitié du volume cumulé. Un bond spectaculaire qui montre l’accélération des opérations.
À l’heure où 5 à 12 millions de tonnes de déchets continuent de se déverser dans les océans chaque année, ces chiffres rappellent autant l’urgence du problème que l’efficacité croissante des solutions mises en place.
Fondée en 2013 par l’ingénieur néerlandais Boyan Slat, l’organisation s’attaque au plastique sur deux fronts : en mer, grâce à des systèmes flottants qui capturent les déchets dans les grands courants océaniques, et dans les rivières, via des intercepteurs capables de stopper les détritus avant qu’ils n’atteignent l’océan. Des partenariats locaux, des actions côtières et le recyclage des matériaux récupérés complètent cette approche globale, pensée pour avoir un impact durable.
Ce cap des 45 millions de kilos ne résout pas tout, bien sûr, mais il envoie un signal fort : la technologie et la mobilisation collective peuvent réellement changer la donne. L’objectif reste ambitieux : éliminer 90 % du plastique flottant d’ici 2040 ! Une bonne nouvelle qui ne doit pas nous faire oublier qu'on préférerait que ce genre d'initiative n'existe pas et qu'il faut éduquer et responsabiliser tout le monde sur l'importance de ne pas déverser les déchets dans la nature.
Premier séjour de Mozart à Paris
Cette photo montre une petite plaque sur l'Hôtel de Beauvais, à Paris. Elle commémore un fait peu connu : Wolfgang Amadeus Mozart a vécu dans cet immeuble du Marais lors de son premier séjour parisien, entre 1763 et 1764.
Mozart n'avait que sept ans lorsqu'il arriva à Paris avec sa famille. Son père, Léopold Mozart, emmenait ses deux enfants en tournée à travers l'Europe afin de présenter leur talent musical aux cours et aux familles fortunées. À cette époque, Paris était l'une des capitales culturelles et intellectuelles les plus importantes d'Europe ; une étape y était donc incontournable.
La vie parisienne ne fut pas facile au début. Léopold espérait obtenir un accès à la cour royale de Versailles, mais le contexte politique rendait la chose difficile. Malgré cela, le talent de Mozart attira rapidement l'attention. Des personnalités influentes, comme l'écrivain et diplomate Friedrich Melchior Grimm, louèrent les dons du jeune garçon, qualifiant sa compréhension musicale de remarquable pour son âge.
Durant ce séjour parisien, Mozart fit bien plus que jouer de la musique. Il y publia certaines de ses toutes premières œuvres, notamment des sonates pour violon et clavier. Ces pièces devinrent plus tard ses opus 1 et 2, marquant le début de sa carrière de compositeur, et non plus seulement d'interprète.
La famille séjourna également à Versailles, où le jeune Mozart fut présenté à la cour royale. Selon les témoignages de l'époque, il baisa même la main de la reine Marie Leszczyńska, épouse du roi Louis XV. Bien qu'aucun concert officiel à la cour ne soit enregistré, la famille reçut des cadeaux et des récompenses financières pour des représentations privées.
Le secret de la présidence Trump
Les Allemands ont enfin percé le secret de la présidence Trump : aux États-Unis, on tire sur des gens pour détourner l’attention des dossiers Epstein, puis on décide de publier ces dossiers pour détourner l’attention des meurtres, puis on arrête un journaliste pour détourner l’attention des dossiers Epstein, et si ça ne marche pas, le président se fait dessus devant les caméras ?
Ouais. C’est tout à fait ça.
Il y a toujours un chat roux dans l’ancienne propriêtè des époux Winston Churchill
Lorsque Winston Churchill organisa le transfert de Chartwell au National Trust en 1946, il ne s'agissait pas d'une simple vente, mais d'un acte de préservation soigneusement négocié. Les difficultés financières de l'après-guerre l'empêchaient de conserver ce domaine du Kent qu'il affectionnait tant, mais Chartwell était profondément lié à son identité d'homme d'État, d'écrivain, de peintre et de père de famille.
Churchill et son épouse Clementine veillèrent à ce que la maison reste en grande partie telle qu'elle était de leur vivant, remplie d'objets personnels, de livres, de tableaux et conservant l'atmosphère d'une maison habitée plutôt que celle d'un musée figé. Parmi les clauses les plus charmantes, on trouve son insistance pour qu'un chat roux puisse toujours vivre à Chartwell, témoignant de son affection pour les animaux et de sa volonté de faire de la maison un lieu vivant et accueillant.
Cette tradition est scrupuleusement perpétuée depuis. Le National Trust reconnaît officiellement le « Chef des Souris de Chartwell », un rôle transmis de génération en génération par des chats roux tous prénommés Jock, avec à la clé nourriture, abri et soins vétérinaires. Aujourd'hui, Jock VII perpétue cette lignée, déambulant paisiblement dans les jardins et sur les terrasses où ses prédécesseurs se prélassaient du vivant de Churchill.
Ce petit détail, pourtant révélateur, illustre la personnalité de Churchill : pragmatique et sentimental, soucieux de son héritage mais toujours chaleureux. Il rappelle aux visiteurs que l'histoire se préserve souvent non seulement par de grandes décisions, mais aussi par des gestes profondément humains, voire fantaisistes.
Cette tradition est scrupuleusement perpétuée depuis. Le National Trust reconnaît officiellement le « Chef des Souris de Chartwell », un rôle transmis de génération en génération par des chats roux tous prénommés Jock, avec à la clé nourriture, abri et soins vétérinaires. Aujourd'hui, Jock VII perpétue cette lignée, déambulant paisiblement dans les jardins et sur les terrasses où ses prédécesseurs se prélassaient du vivant de Churchill.
Ce petit détail, pourtant révélateur, illustre la personnalité de Churchill : pragmatique et sentimental, soucieux de son héritage mais toujours chaleureux. Il rappelle aux visiteurs que l'histoire se préserve souvent non seulement par de grandes décisions, mais aussi par des gestes profondément humains, voire fantaisistes.
William Dampier
En 1681, un homme se tenait sur le pont d'un navire pirate, un coutelas à la main et un carnet de notes scientifique dans l'autre. Il passait ses journées à piller l'or espagnol et ses nuits à consigner le comportement des vents et la migration des oiseaux exotiques. C'était un pécheur, un voleur, un vagabond qui se retrouvait aux confins du monde tandis que le reste de l'humanité restait chez lui.
William Dampier naquit en 1651 dans un paisible village anglais, mais l'appel de l'océan était trop fort pour qu'il puisse l'ignorer. Il ne voulait pas seulement contempler l'horizon ; il voulait comprendre son fonctionnement. Il prit la mer comme flibustier, devenant finalement le premier homme à faire trois fois le tour du monde.
Mais la voie d'un pirate est rarement sans tache. Dampier participa à des raids violents et au pillage de villes côtières à travers le Pacifique. Il fut témoin du pire de l'humanité. Il vit la cupidité des hommes. Il vit le sang des innocents. Pourtant, au milieu de ce chaos, il resta concentré sur une mission différente.
Il observait les nuages. Il observait les marées. Il contemplait l'âme de l'océan. Tandis que son équipage comptait les pièces d'or, Dampier dessinait les toutes premières cartes des alizés. Il fut le premier à décrire la faune australienne aux Anglais et introduisit même des mots comme « avocat » et « barbecue » dans notre langue.
Ses carnets étaient si précis qu'ils révolutionnèrent la navigation à jamais. Ils devinrent le fondement de l'océanographie moderne et inspirèrent des hommes comme Charles Darwin des décennies plus tard. Dampier prouva que même un homme menant une vie hors-la-loi pouvait posséder un esprit capable de percer les mystères de la création.
Il lutta contre sa nature. Traduit en cour martiale pour cruauté, il était connu pour un tempérament aussi ardent que le soleil tropical. Il reconnut ses erreurs. Il reconnut ses échecs. Il reconnut sa propre vulnérabilité. Sa vie nous rappelle que l'histoire est rarement faite par des hommes parfaits, mais par ceux qui acceptent de consigner la vérité qu'ils découvrent dans la nature sauvage.
Mais la voie d'un pirate est rarement sans tache. Dampier participa à des raids violents et au pillage de villes côtières à travers le Pacifique. Il fut témoin du pire de l'humanité. Il vit la cupidité des hommes. Il vit le sang des innocents. Pourtant, au milieu de ce chaos, il resta concentré sur une mission différente.
Il observait les nuages. Il observait les marées. Il contemplait l'âme de l'océan. Tandis que son équipage comptait les pièces d'or, Dampier dessinait les toutes premières cartes des alizés. Il fut le premier à décrire la faune australienne aux Anglais et introduisit même des mots comme « avocat » et « barbecue » dans notre langue.
Ses carnets étaient si précis qu'ils révolutionnèrent la navigation à jamais. Ils devinrent le fondement de l'océanographie moderne et inspirèrent des hommes comme Charles Darwin des décennies plus tard. Dampier prouva que même un homme menant une vie hors-la-loi pouvait posséder un esprit capable de percer les mystères de la création.
Il lutta contre sa nature. Traduit en cour martiale pour cruauté, il était connu pour un tempérament aussi ardent que le soleil tropical. Il reconnut ses erreurs. Il reconnut ses échecs. Il reconnut sa propre vulnérabilité. Sa vie nous rappelle que l'histoire est rarement faite par des hommes parfaits, mais par ceux qui acceptent de consigner la vérité qu'ils découvrent dans la nature sauvage.
mardi 3 février 2026
Somerset Maugham
La vie de W. Somerset Maugham se lit comme un roman : débutant dans le privilège, basculant dans la tragédie, pour finalement s'élever vers l'immortalité littéraire.
Il naquit à Paris le 25 janvier 1874, au sein d'une famille cultivée et francophone. Son père travaillait à l'ambassade britannique et sa mère était une figure reconnue de la société parisienne. Mais à l'âge de dix ans, Maugham perdit ses deux parents, emportés par la maladie. Orphelin, il fut envoyé vivre chez un oncle anglican austère à Whitstable, dans le Kent. Le passage brutal du Paris cosmopolite au presbytère anglais rigide fut un choc, mais lui offrit le regard d'outsider qui allait façonner son œuvre.
À seize ans, il s'échappa brièvement pour l'université d'Heidelberg, en Allemagne, où il se plongea dans la philosophie et la littérature. De retour en Angleterre, poussé vers une carrière respectable, il choisit la médecine. Étudiant à l'hôpital St. Thomas de Londres, il fut confronté à la dure réalité de la pauvreté en accouchant des femmes dans les taudis de Lambeth. Contrairement à ses pairs, il consigna ces expériences non pas pour ses études médicales, mais comme matière à fiction.
En 1897, diplômé médecin, Maugham publia son premier roman, *Liza de Lambeth*. Son portrait sans concession de la vie ouvrière choqua la critique, mais captiva les lecteurs. Le succès du livre le convainquit d'abandonner définitivement la médecine. Il n'exerça plus jamais, si ce n'est brièvement comme volontaire pendant la Première Guerre mondiale.
Maugham conquit d'abord le théâtre. En 1908, il réalisa l'exploit inédit de présenter simultanément quatre de ses pièces dans le West End londonien. Pendant des décennies, il fut le dramaturge britannique le plus célèbre. Pourtant, dès 1933, il se détourna du théâtre pour se consacrer aux romans et aux nouvelles, genre qui correspondait le mieux à son talent.
Ses romans devinrent des classiques. *Servitude humaine* (1915), œuvre semi-autobiographique, explore l'obsession et la découverte de soi. *La Lune et six pence* (1919) met en scène le prix du génie artistique, inspiré par Paul Gauguin. *Le Fil du rasoir* (1944) retrace une quête spirituelle au lendemain de la guerre.
Ses nouvelles, puisées dans ses nombreux voyages à travers l'Asie, le Pacifique Sud et l'Europe, ont marqué durablement les esprits. Des recueils comme *Le Casuarina* révèlent la faiblesse humaine, l'ambiguïté morale et l'étrangeté de la vie coloniale. Son style est sobre, précis et d'une simplicité trompeuse : clinique dans son observation, mais profondément empathique.
La vie personnelle de Maugham est empreinte de secret. Il était homosexuel à une époque où l'homosexualité était dangereuse, et bien qu'il se soit marié une fois, son véritable compagnon était Gerald Haxton. Son statut d'outsider – orphelin, bègue, homosexuel – a aiguisé sa compréhension des masques humains et des vérités cachées.
Dans les années 1930 et 1940, il figurait parmi les auteurs les plus vendus au monde. Hollywood adapta ses œuvres et il mena une vie fastueuse à la Villa Mauresque sur la Côte d'Azur, recevant des personnalités telles que Winston Churchill et Ian Fleming. Il écrivit jusqu'à ce que la maladie l'oblige à cesser.
Maugham mourut le 16 décembre 1965, à l'âge de 91 ans. Son héritage perdure à travers ses romans, ses pièces de théâtre et ses nouvelles, toujours disponibles et qui continuent de toucher les lecteurs. Il lança un jour avec humour : « Il y a trois règles pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît. » Et il observa : « La grande tragédie de la vie n'est pas que les hommes périssent, mais qu'ils cessent d'aimer. »
De garçon orphelin à géant de la littérature, le parcours de Maugham montre que parfois, le chemin le plus extraordinaire est celui choisi contre toute logique, lorsque la passion triomphe de la sécurité.
Benjamin Franklin
Benjamin Franklin était un polymathe américain qui s'est illustré comme écrivain, scientifique, inventeur, homme d'État, diplomate, imprimeur, éditeur et philosophe politique. Figure intellectuelle majeure de son époque, il fut l'un des Pères fondateurs des États-Unis, rédacteur et signataire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis, et le premier directeur général des postes des États-Unis. En tant que scientifique, il joua un rôle important dans les Lumières américaines et dans l'histoire de la physique grâce à ses travaux sur l'électricité. En tant qu'inventeur, il est notamment connu pour le paratonnerre, les verres bifocaux et le poêle Franklin. Il fonda de nombreuses organisations civiques, dont la Library Company, le premier corps de pompiers de Philadelphie et l'Université de Pennsylvanie. Franklin gagna le titre de « Premier Américain » pour son engagement précoce et infatigable en faveur de l'unité des colonies, ainsi que pour son travail d'auteur et de porte-parole à Londres pour plusieurs colonies.
Le père des fils de Han
En 210 avant J.-C., le monde était un lieu sombre pour le commun des mortels en Chine. La dynastie régnante était connue pour brûler les livres et enterrer vivants les lettrés. Les lois étaient si dures que le moindre retard sur un chantier, dû aux intempéries, était passible de la peine de mort.
Parmi les hommes qui subissaient ce joug se trouvait un modeste agent de la force publique nommé Liu Bang. Il n'était pas destiné à devenir un héros. Il n'était qu'un simple shérif d'un petit comté.
Mais un seul instant changea sa vie à jamais. Il était chargé d'escorter un groupe de prisonniers jusqu'à un chantier. Durant le trajet, plusieurs d'entre eux s'échappèrent dans les bois.
Liu Bang savait que, selon la loi, il serait exécuté pour avoir perdu ces hommes. La plupart auraient fui pour sauver leur vie. Mais Liu Bang fit un autre choix.
Il rassembla les prisonniers restants et leur annonça qu'ils étaient libres. Il choisit la clémence plutôt que la loi. Il choisit la liberté plutôt que sa propre sécurité. Il choisit de faire confiance à son prochain.
Nombre d'hommes furent si touchés par cette bonté qu'ils restèrent. Ils décidèrent de suivre cet humble shérif vers l'inconnu. Ce fut la naissance d'une rébellion.
À travers le pays, un noble guerrier nommé Xiang Yu luttait lui aussi contre la dynastie. C'était un homme à la stature imposante et un général brillant. Mais il était aussi froid, arrogant et impitoyable.
Liu Bang était différent. Il écoutait ses conseillers. Il traitait ses ennemis avec respect. Il comprenait qu'un chef n'est fort que par le soutien de son peuple.
En 206 avant J.-C., Liu Bang accomplit l'impensable et s'empara de la capitale. Tandis que d'autres voulaient piller et incendier, il protégea le peuple. Il abolit les lois cruelles qui avaient brisé leur moral.
Il perçut leur faim. Il perçut leur peur. Il perçut leur potentiel. En faisant du peuple sa priorité, il transforma une bande de rebelles hétéroclites en une nation unifiée.
Finalement, lors de la bataille de Gaixia, l'humble shérif affronta le noble général une dernière fois. Contre toute attente, l'homme du peuple sortit victorieux. Le général arrogant se donna la mort sur le champ de bataille.
En 202 av. J.-C., Liu Bang fut proclamé empereur. Il fonda la dynastie Han, une ère qui dura plus de quatre siècles. Ce fut un âge d'or de stabilité, d'art et de prospérité.
Aujourd'hui, le plus grand groupe ethnique de Chine se nomme encore le peuple Han. Il porte le nom d'un homme humble qui choisit la clémence plutôt que la mort.
Son héritage prouve que le caractère et l'humilité peuvent triompher même des armées les plus puissantes. Il vécut comme un serviteur et finit comme un roi.
Parmi les hommes qui subissaient ce joug se trouvait un modeste agent de la force publique nommé Liu Bang. Il n'était pas destiné à devenir un héros. Il n'était qu'un simple shérif d'un petit comté.
Mais un seul instant changea sa vie à jamais. Il était chargé d'escorter un groupe de prisonniers jusqu'à un chantier. Durant le trajet, plusieurs d'entre eux s'échappèrent dans les bois.
Liu Bang savait que, selon la loi, il serait exécuté pour avoir perdu ces hommes. La plupart auraient fui pour sauver leur vie. Mais Liu Bang fit un autre choix.
Il rassembla les prisonniers restants et leur annonça qu'ils étaient libres. Il choisit la clémence plutôt que la loi. Il choisit la liberté plutôt que sa propre sécurité. Il choisit de faire confiance à son prochain.
Nombre d'hommes furent si touchés par cette bonté qu'ils restèrent. Ils décidèrent de suivre cet humble shérif vers l'inconnu. Ce fut la naissance d'une rébellion.
À travers le pays, un noble guerrier nommé Xiang Yu luttait lui aussi contre la dynastie. C'était un homme à la stature imposante et un général brillant. Mais il était aussi froid, arrogant et impitoyable.
Liu Bang était différent. Il écoutait ses conseillers. Il traitait ses ennemis avec respect. Il comprenait qu'un chef n'est fort que par le soutien de son peuple.
En 206 avant J.-C., Liu Bang accomplit l'impensable et s'empara de la capitale. Tandis que d'autres voulaient piller et incendier, il protégea le peuple. Il abolit les lois cruelles qui avaient brisé leur moral.
Il perçut leur faim. Il perçut leur peur. Il perçut leur potentiel. En faisant du peuple sa priorité, il transforma une bande de rebelles hétéroclites en une nation unifiée.
Finalement, lors de la bataille de Gaixia, l'humble shérif affronta le noble général une dernière fois. Contre toute attente, l'homme du peuple sortit victorieux. Le général arrogant se donna la mort sur le champ de bataille.
En 202 av. J.-C., Liu Bang fut proclamé empereur. Il fonda la dynastie Han, une ère qui dura plus de quatre siècles. Ce fut un âge d'or de stabilité, d'art et de prospérité.
Aujourd'hui, le plus grand groupe ethnique de Chine se nomme encore le peuple Han. Il porte le nom d'un homme humble qui choisit la clémence plutôt que la mort.
Son héritage prouve que le caractère et l'humilité peuvent triompher même des armées les plus puissantes. Il vécut comme un serviteur et finit comme un roi.
Empêcher le système immunitaire d’attaquer l’organisme
Une découverte majeure, susceptible de révolutionner la médecine, vient de valoir aux scientifiques le prix Nobel pour avoir mis au point une méthode permettant d'empêcher le système immunitaire d'attaquer l'organisme. Cette découverte capitale éclaire d'un jour nouveau les maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus et le diabète de type 1, où le système immunitaire s'attaque par erreur aux cellules saines.
En comprenant les mécanismes précis qui déclenchent cette auto-attaque, les chercheurs peuvent désormais développer des thérapies visant à « rééduquer » le système immunitaire afin qu'il tolère les propres tissus de l'organisme. Ceci pourrait réduire considérablement les symptômes, ralentir la progression de la maladie, voire même prévenir son apparition.
Les implications sont considérables : des millions de personnes atteintes de maladies auto-immunes dans le monde pourraient bientôt avoir accès à des traitements plus sûrs, plus efficaces et ciblés, réduisant ainsi leur dépendance aux médicaments à vie et aux immunosuppresseurs puissants.
En comprenant les mécanismes précis qui déclenchent cette auto-attaque, les chercheurs peuvent désormais développer des thérapies visant à « rééduquer » le système immunitaire afin qu'il tolère les propres tissus de l'organisme. Ceci pourrait réduire considérablement les symptômes, ralentir la progression de la maladie, voire même prévenir son apparition.
Les implications sont considérables : des millions de personnes atteintes de maladies auto-immunes dans le monde pourraient bientôt avoir accès à des traitements plus sûrs, plus efficaces et ciblés, réduisant ainsi leur dépendance aux médicaments à vie et aux immunosuppresseurs puissants.
Le blasphème libérateur
Apologie du blasphème comme condition de la liberté
La possibilité du blasphème est la condition de la liberté de tous : l'interdire ce serait donner le pouvoir aux religions, c'est-à-dire à ceux qui s'en prétendent les chefs : les profiteurs de l'idée de Dieu !
Dieu hait non les blasphémateurs mais ceux qui prétendent que leurs paroles sont la parole de Dieu.
La possibilité du blasphème est la condition de la liberté de tous : l'interdire ce serait donner le pouvoir aux religions, c'est-à-dire à ceux qui s'en prétendent les chefs : les profiteurs de l'idée de Dieu !
Dieu hait non les blasphémateurs mais ceux qui prétendent que leurs paroles sont la parole de Dieu.
lundi 2 février 2026
Le vol systématique des découvertes effectuées par les femmes au cours des siècles
Pendant des siècles, des femmes ont fait des découvertes qui ont changé le monde. Elles ont cartographié les étoiles. Elles ont découvert de nouveaux éléments. Elles ont inventé des technologies qui ont sauvé des millions de vies. Elles ont décrypté les secrets de l'ADN, de la fission nucléaire, et de la structure même de l'univers.
Puis leurs noms ont disparu.
Leurs travaux ont été attribués à des collègues masculins. Leurs contributions ont été reléguées en notes de bas de page, réduites ou effacées. Les livres d'histoire les ont oubliées. Les manuels scolaires ont ignoré leur existence.
Ce n'était pas un accident. C'était intentionnel. C'était systématique.
Jusqu'à ce que Margaret W. Rossiter décide de les réécrire dans l'histoire.
Margaret Rossiter, historienne des sciences à l'Université Cornell, a remarqué quelque chose d'étrange en étudiant l'histoire des sciences. Les femmes scientifiques disparaissaient. Pas parce que leurs travaux étaient insignifiants, ni parce qu'elles n'avaient pas fait de découvertes. Mais parce que le système était conçu pour les effacer.
En 1993, Margaret a donné un nom à ce phénomène. Elle l'a appelé "l'Effet Matilda".
"L'Effet Matilda" désigne le déni de crédit aux femmes scientifiques. Leur travail était attribué à des collègues masculins ou complètement oublié.
Le nom était une déclaration en soi.
Margaret l'a nommé ainsi en hommage à Matilda Joslyn Gage, une militante pour les droits des femmes et une abolitionniste qui avait mis en garde contre ce problème dès 1883. Gage avait écrit que les réalisations scientifiques des femmes étaient souvent volées ou ignorées. Elle l'avait documenté, protesté, et demandé un changement. Puis l'histoire a aussi effacé le nom de Matilda Gage.
Margaret a donc nommé cet effet d'après elle. Une femme qui avait exposé l'effacement des femmes fut elle-même effacée, jusqu'à ce qu'une autre femme fasse en sorte que son nom soit rappelé. Ce fut un acte de justice caché dans un terme académique.
Margaret W. Rossiter est née en 1944. Elle a grandi en aimant à la fois les sciences et l'histoire, deux domaines qui reconnaissaient rarement les contributions des femmes. Elle a obtenu son doctorat en histoire des sciences à Yale en 1971. À l'époque, les historiennes étaient rares. Les femmes étudiant les femmes dans les sciences étaient presque inexistantes.
Mais Margaret a remarqué ce que d'autres ignoraient. Où étaient les femmes ?
Elle savait qu'elles avaient existé. Elle voyait leurs noms enterrés dans des notes de bas de page, des remerciements, et de vieilles photos de laboratoire. Mais leurs histoires manquaient. Quelqu'un devait les retrouver. Ainsi, Margaret a entamé ce qui est devenu une mission de quarante ans pour rétablir les femmes scientifiques dans l'histoire.
Son travail fut lent et minutieux. Elle a exploré les archives universitaires, les revues scientifiques, les lettres et les archives institutionnelles. Elle a cherché les femmes dont les noms avaient été mis de côté.
Et elle les a trouvées.
Elle a retrouvé Rosalind Franklin, dont les images aux rayons X ont été cruciales pour découvrir la structure de l'ADN, mais qui a été largement ignorée pendant que d'autres recevaient le Prix Nobel.
Elle a retrouvé Lise Meitner, qui a contribué à la découverte de la fission nucléaire, mais qui a été laissée de côté lorsque le Prix Nobel n’a été attribué qu’à son collègue masculin.
Elle a retrouvé Nettie Stevens, qui a découvert que le sexe est déterminé par les chromosomes, mais dont le travail a été éclipsé par un scientifique masculin.
Elle a retrouvé Cecilia Payne Gaposhkin, qui a découvert de quoi sont faites les étoiles, l'une des découvertes les plus importantes de l'astronomie, mais dont le travail a d'abord été rejeté avant d'être crédité à un homme.
Elle a retrouvé Chien Shiung Wu, qui a mené une expérience qui a renversé une loi majeure de la physique, tandis que ses collaborateurs masculins ont reçu le Prix Nobel.
Et elle a trouvé des centaines d'autres femmes.
Beaucoup de ces femmes ont travaillé sans titres ni salaire. Elles étaient appelées assistantes. Certaines travaillaient aux côtés de maris ou de collègues masculins, faisant une grande partie de la réflexion pendant que les hommes prenaient le crédit.
Margaret n'a pas seulement collecté des histoires. Elle a étudié les schémas. Elle a prouvé que ce n'était pas une simple malchance ou quelques cas injustes. C'était intégré dans le système.
Les femmes étaient bloquées dans l'accès aux emplois. Lorsqu'elles étaient embauchées, elles étaient payées moins ou pas du tout. Leurs découvertes étaient publiées sous les noms d'hommes. Leurs nominations au Prix Nobel étaient ignorées. Leurs nécrologies parlaient de leurs maris plutôt que de leur travail.
Ce n'était pas une question de capacité. C'était une question d'exclusion. Margaret a nommé cela "l'Effet Matilda", et le terme s'est répandu. Il est entré dans les études académiques, les écrits féministes, et les discussions publiques. Enfin, il y avait un nom pour ce qui se passait depuis des siècles.
Mais nommer le problème ne suffisait pas. Margaret voulait du changement.
Entre 1982 et 2012, elle a publié un ouvrage en trois volumes intitulé Women Scientists in America.
Le premier volume, publié en 1982, montrait comment les femmes se sont battues pour l'éducation et les carrières scientifiques avant 1940.
Le deuxième volume, publié en 1995, se concentrait sur la période de 1940 à 1972, lorsque les femmes ont apporté des contributions majeures mais ont été souvent ignorées après la Seconde Guerre mondiale.
Le troisième volume, publié en 2012, examinait comment l'action affirmative, le Title Nine et les mouvements féministes ont transformé les sciences après 1972.
Ces livres ont restitué des milliers de femmes dans l'histoire. Ils sont devenus des lectures essentielles dans l’histoire des sciences, les études sur les femmes, et les efforts pour améliorer l'équité dans les sciences.
Le travail de Margaret a dépassé les universités. Les écoles ont commencé à revoir leur propre histoire. Les institutions scientifiques ont reconnu les femmes qu'elles avaient négligées. De nouveaux prix et programmes ont été créés pour honorer les femmes scientifiques.
Les manuels scolaires ont été réécrits. Les cours ont changé. Les noms oubliés sont revenus.
Margaret a reçu de grands honneurs pour son travail. Elle a remporté la médaille Sarton, la plus haute distinction en histoire des sciences. Elle a reçu une bourse MacArthur et une bourse Guggenheim.
En 2004, la History of Science Society a renommé son prix pour les femmes en son honneur.
Margaret W. Rossiter est décédée en 2025 à l'âge de quatre-vingt-un ans.
Elle a passé plus de quarante ans à déterrer des vies oubliées. Elle a rendu visible des siècles d'effacement. Elle a amené les femmes cachées dans la lumière. Elle a honoré une femme oubliée en nommant l'injustice d'après elle.
Elle a donné aux futures scientifiques la preuve qu'elles ont leur place. Elle n’a pas seulement étudié l’histoire. Elle l’a corrigée.
Chaque fois qu’un étudiant apprend qui est Rosalind Franklin, c’est le travail de Margaret.
Chaque fois qu’une scientifique reçoit le crédit qui lui est dû, l’Effet Matilda est défié.
Chaque fois qu’un nom de femme apparaît à côté de sa découverte, c’est l’héritage de Margaret Rossiter.
Elle a donné une voix à celles qui avaient été réduites au silence. Elle a révélé ce qui avait été caché. Elle a veillé à ce que les femmes qui ont changé le monde soient rappelées.
Elle a pris une injustice invisible et lui a donné un nom qu’on ne pouvait ignorer.
L’Effet Matilda.
C’est brillant. C’est de la justice. C’est un refus de laisser le crédit volé rester volé.
Margaret a passé quarante ans à s’assurer que le monde ne puisse jamais dire qu’il ne savait pas. Elle a trouvé les femmes. Elle a nommé le vol. Elle a exigé la reconnaissance.
Et elle a gagné.
Les femmes écrites hors de l’histoire ont été réécrites. Et cette fois, elles restent.
Puis leurs noms ont disparu.
Leurs travaux ont été attribués à des collègues masculins. Leurs contributions ont été reléguées en notes de bas de page, réduites ou effacées. Les livres d'histoire les ont oubliées. Les manuels scolaires ont ignoré leur existence.
Ce n'était pas un accident. C'était intentionnel. C'était systématique.
Jusqu'à ce que Margaret W. Rossiter décide de les réécrire dans l'histoire.
Margaret Rossiter, historienne des sciences à l'Université Cornell, a remarqué quelque chose d'étrange en étudiant l'histoire des sciences. Les femmes scientifiques disparaissaient. Pas parce que leurs travaux étaient insignifiants, ni parce qu'elles n'avaient pas fait de découvertes. Mais parce que le système était conçu pour les effacer.
En 1993, Margaret a donné un nom à ce phénomène. Elle l'a appelé "l'Effet Matilda".
"L'Effet Matilda" désigne le déni de crédit aux femmes scientifiques. Leur travail était attribué à des collègues masculins ou complètement oublié.
Le nom était une déclaration en soi.
Margaret l'a nommé ainsi en hommage à Matilda Joslyn Gage, une militante pour les droits des femmes et une abolitionniste qui avait mis en garde contre ce problème dès 1883. Gage avait écrit que les réalisations scientifiques des femmes étaient souvent volées ou ignorées. Elle l'avait documenté, protesté, et demandé un changement. Puis l'histoire a aussi effacé le nom de Matilda Gage.
Margaret a donc nommé cet effet d'après elle. Une femme qui avait exposé l'effacement des femmes fut elle-même effacée, jusqu'à ce qu'une autre femme fasse en sorte que son nom soit rappelé. Ce fut un acte de justice caché dans un terme académique.
Margaret W. Rossiter est née en 1944. Elle a grandi en aimant à la fois les sciences et l'histoire, deux domaines qui reconnaissaient rarement les contributions des femmes. Elle a obtenu son doctorat en histoire des sciences à Yale en 1971. À l'époque, les historiennes étaient rares. Les femmes étudiant les femmes dans les sciences étaient presque inexistantes.
Mais Margaret a remarqué ce que d'autres ignoraient. Où étaient les femmes ?
Elle savait qu'elles avaient existé. Elle voyait leurs noms enterrés dans des notes de bas de page, des remerciements, et de vieilles photos de laboratoire. Mais leurs histoires manquaient. Quelqu'un devait les retrouver. Ainsi, Margaret a entamé ce qui est devenu une mission de quarante ans pour rétablir les femmes scientifiques dans l'histoire.
Son travail fut lent et minutieux. Elle a exploré les archives universitaires, les revues scientifiques, les lettres et les archives institutionnelles. Elle a cherché les femmes dont les noms avaient été mis de côté.
Et elle les a trouvées.
Elle a retrouvé Rosalind Franklin, dont les images aux rayons X ont été cruciales pour découvrir la structure de l'ADN, mais qui a été largement ignorée pendant que d'autres recevaient le Prix Nobel.
Elle a retrouvé Lise Meitner, qui a contribué à la découverte de la fission nucléaire, mais qui a été laissée de côté lorsque le Prix Nobel n’a été attribué qu’à son collègue masculin.
Elle a retrouvé Nettie Stevens, qui a découvert que le sexe est déterminé par les chromosomes, mais dont le travail a été éclipsé par un scientifique masculin.
Elle a retrouvé Cecilia Payne Gaposhkin, qui a découvert de quoi sont faites les étoiles, l'une des découvertes les plus importantes de l'astronomie, mais dont le travail a d'abord été rejeté avant d'être crédité à un homme.
Elle a retrouvé Chien Shiung Wu, qui a mené une expérience qui a renversé une loi majeure de la physique, tandis que ses collaborateurs masculins ont reçu le Prix Nobel.
Et elle a trouvé des centaines d'autres femmes.
Beaucoup de ces femmes ont travaillé sans titres ni salaire. Elles étaient appelées assistantes. Certaines travaillaient aux côtés de maris ou de collègues masculins, faisant une grande partie de la réflexion pendant que les hommes prenaient le crédit.
Margaret n'a pas seulement collecté des histoires. Elle a étudié les schémas. Elle a prouvé que ce n'était pas une simple malchance ou quelques cas injustes. C'était intégré dans le système.
Les femmes étaient bloquées dans l'accès aux emplois. Lorsqu'elles étaient embauchées, elles étaient payées moins ou pas du tout. Leurs découvertes étaient publiées sous les noms d'hommes. Leurs nominations au Prix Nobel étaient ignorées. Leurs nécrologies parlaient de leurs maris plutôt que de leur travail.
Ce n'était pas une question de capacité. C'était une question d'exclusion. Margaret a nommé cela "l'Effet Matilda", et le terme s'est répandu. Il est entré dans les études académiques, les écrits féministes, et les discussions publiques. Enfin, il y avait un nom pour ce qui se passait depuis des siècles.
Mais nommer le problème ne suffisait pas. Margaret voulait du changement.
Entre 1982 et 2012, elle a publié un ouvrage en trois volumes intitulé Women Scientists in America.
Le premier volume, publié en 1982, montrait comment les femmes se sont battues pour l'éducation et les carrières scientifiques avant 1940.
Le deuxième volume, publié en 1995, se concentrait sur la période de 1940 à 1972, lorsque les femmes ont apporté des contributions majeures mais ont été souvent ignorées après la Seconde Guerre mondiale.
Le troisième volume, publié en 2012, examinait comment l'action affirmative, le Title Nine et les mouvements féministes ont transformé les sciences après 1972.
Ces livres ont restitué des milliers de femmes dans l'histoire. Ils sont devenus des lectures essentielles dans l’histoire des sciences, les études sur les femmes, et les efforts pour améliorer l'équité dans les sciences.
Le travail de Margaret a dépassé les universités. Les écoles ont commencé à revoir leur propre histoire. Les institutions scientifiques ont reconnu les femmes qu'elles avaient négligées. De nouveaux prix et programmes ont été créés pour honorer les femmes scientifiques.
Les manuels scolaires ont été réécrits. Les cours ont changé. Les noms oubliés sont revenus.
Margaret a reçu de grands honneurs pour son travail. Elle a remporté la médaille Sarton, la plus haute distinction en histoire des sciences. Elle a reçu une bourse MacArthur et une bourse Guggenheim.
En 2004, la History of Science Society a renommé son prix pour les femmes en son honneur.
Margaret W. Rossiter est décédée en 2025 à l'âge de quatre-vingt-un ans.
Elle a passé plus de quarante ans à déterrer des vies oubliées. Elle a rendu visible des siècles d'effacement. Elle a amené les femmes cachées dans la lumière. Elle a honoré une femme oubliée en nommant l'injustice d'après elle.
Elle a donné aux futures scientifiques la preuve qu'elles ont leur place. Elle n’a pas seulement étudié l’histoire. Elle l’a corrigée.
Chaque fois qu’un étudiant apprend qui est Rosalind Franklin, c’est le travail de Margaret.
Chaque fois qu’une scientifique reçoit le crédit qui lui est dû, l’Effet Matilda est défié.
Chaque fois qu’un nom de femme apparaît à côté de sa découverte, c’est l’héritage de Margaret Rossiter.
Elle a donné une voix à celles qui avaient été réduites au silence. Elle a révélé ce qui avait été caché. Elle a veillé à ce que les femmes qui ont changé le monde soient rappelées.
Elle a pris une injustice invisible et lui a donné un nom qu’on ne pouvait ignorer.
L’Effet Matilda.
C’est brillant. C’est de la justice. C’est un refus de laisser le crédit volé rester volé.
Margaret a passé quarante ans à s’assurer que le monde ne puisse jamais dire qu’il ne savait pas. Elle a trouvé les femmes. Elle a nommé le vol. Elle a exigé la reconnaissance.
Et elle a gagné.
Les femmes écrites hors de l’histoire ont été réécrites. Et cette fois, elles restent.
Des dauphins protecteurs des humains
Le nageur britannique Rob Hoey profitait d'une baignade paisible avec sa fille au large de l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande lorsque l'océan leur réserva soudain un spectacle extraordinaire.
Un banc de dauphins apparut comme par magie, les encerclant étroitement et les guidant doucement vers le centre. Chaque fois que Rob tentait de s'éloigner, deux dauphins le ramenaient vers lui, protecteurs et insistants, comme s'ils se protégeaient d'une menace invisible.
Le danger ne tarda pas à se manifester : un grand requin blanc de près de trois mètres de long s'approchait. Immédiatement, le comportement des dauphins changea. Ils frappèrent l'eau de leur queue, firent des bonds coordonnés et formèrent une barrière vivante, cherchant manifestement à intimider et à éloigner le prédateur.
Pendant près de quarante minutes, les dauphins maintinrent leur formation protectrice, refusant de laisser Rob et sa fille partir jusqu'à ce que le requin se retire enfin. Ce n'est qu'alors qu'ils ouvrirent le cercle, permettant aux deux nageurs de regagner la rive.
Cette scène remarquable a été observée par un sauveteur et plusieurs baigneurs, s'ajoutant aux témoignages de plus en plus nombreux de dauphins faisant preuve d'instincts défensifs extraordinaires pour protéger les humains des attaques de requins.
Un banc de dauphins apparut comme par magie, les encerclant étroitement et les guidant doucement vers le centre. Chaque fois que Rob tentait de s'éloigner, deux dauphins le ramenaient vers lui, protecteurs et insistants, comme s'ils se protégeaient d'une menace invisible.
Le danger ne tarda pas à se manifester : un grand requin blanc de près de trois mètres de long s'approchait. Immédiatement, le comportement des dauphins changea. Ils frappèrent l'eau de leur queue, firent des bonds coordonnés et formèrent une barrière vivante, cherchant manifestement à intimider et à éloigner le prédateur.
Pendant près de quarante minutes, les dauphins maintinrent leur formation protectrice, refusant de laisser Rob et sa fille partir jusqu'à ce que le requin se retire enfin. Ce n'est qu'alors qu'ils ouvrirent le cercle, permettant aux deux nageurs de regagner la rive.
Cette scène remarquable a été observée par un sauveteur et plusieurs baigneurs, s'ajoutant aux témoignages de plus en plus nombreux de dauphins faisant preuve d'instincts défensifs extraordinaires pour protéger les humains des attaques de requins.
La religion est le plus virulent virus de l’esprit
« La religion est le plus virulent virus de l’esprit. »
Arthur Clarke
Sir Arthur Charles Clarke était un auteur de science-fiction, un vulgarisateur scientifique, un futuriste, un inventeur, un explorateur sous-marin et un animateur de télévision anglais. Il a coécrit le scénario du film de 1968, 2001 : L’Odyssée de l’espace, considéré comme l’un des films les plus influents de tous les temps. Clarke était un auteur de science-fiction, un fervent défenseur des voyages spatiaux et un futuriste de grand talent. Il a écrit de nombreux livres et de nombreux essais pour des magazines populaires. En 1961, il a reçu le prix Kalinga, une distinction de l’UNESCO pour la vulgarisation scientifique. Ses écrits scientifiques et de science-fiction lui ont valu le surnom de « Prophète de l’ère spatiale ». Ses œuvres de science-fiction, en particulier, lui ont valu de nombreux prix Hugo et Nebula, qui, conjugués à un large lectorat, ont fait de lui une figure emblématique du genre. Pendant de nombreuses années, Clarke, Robert Heinlein et Isaac Asimov ont été connus comme les « Trois Grands » de la science-fiction. Clarke a été un fervent défenseur des voyages spatiaux toute sa vie.
La bataille de Stamford Bridge (1066)
La bataille de Stamford Bridge (1066) ne fut pas qu'un simple affrontement d'armées ; elle marqua le dernier souffle de l'ère viking.
Lorsque le roi Harald Hardrada de Norvège, le guerrier le plus redouté de son temps, remonta l'Humber avec 300 navires, l'Angleterre se prépara au chaos. Il s'allia à Tostig, le frère exilé du roi Harold Godwinson.
Mais Harold avança plus vite que quiconque ne l'aurait cru possible : il parcourut 305 kilomètres en seulement quatre jours. L'armée anglaise prit les Vikings par surprise, profitant du soleil, leurs armures laissées à bord.
Ce qui suivit fut un massacre. Les murs de boucliers volèrent en éclats. L'acier résonna contre la chair. Un Viking solitaire aurait tenu le pont à lui seul, abattant 40 hommes avant d'être terrassé par une lance lancée sous les planches.
À la fin de la bataille, Hardrada gisait mort, une flèche plantée dans la gorge. Sur les 300 navires qui ont amené les Vikings en Angleterre, seuls 24 sont rentrés chez eux.
Quelques semaines plus tard, Harold Godwinson allait affronter un autre envahisseur : Guillaume le Conquérant à Hastings.
Mais ceci est une autre histoire.
À Stamford Bridge, les Vikings ont connu leur fin.
Lorsque le roi Harald Hardrada de Norvège, le guerrier le plus redouté de son temps, remonta l'Humber avec 300 navires, l'Angleterre se prépara au chaos. Il s'allia à Tostig, le frère exilé du roi Harold Godwinson.
Mais Harold avança plus vite que quiconque ne l'aurait cru possible : il parcourut 305 kilomètres en seulement quatre jours. L'armée anglaise prit les Vikings par surprise, profitant du soleil, leurs armures laissées à bord.
Ce qui suivit fut un massacre. Les murs de boucliers volèrent en éclats. L'acier résonna contre la chair. Un Viking solitaire aurait tenu le pont à lui seul, abattant 40 hommes avant d'être terrassé par une lance lancée sous les planches.
À la fin de la bataille, Hardrada gisait mort, une flèche plantée dans la gorge. Sur les 300 navires qui ont amené les Vikings en Angleterre, seuls 24 sont rentrés chez eux.
Quelques semaines plus tard, Harold Godwinson allait affronter un autre envahisseur : Guillaume le Conquérant à Hastings.
Mais ceci est une autre histoire.
À Stamford Bridge, les Vikings ont connu leur fin.
La tolérance
« La tolérance devient un crime lorsqu'elle s'applique au mal. »
Thomas Mann,
« La Montagne magique »
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