lundi 18 mai 2026
CRISPR contre le mauvais cholestérol
Le monde médical vient peut-être d’assister à l’un des plus grands tournants de son histoire moderne. Pour la première fois, une injection utilisant la technologie CRISPR a réussi à réduire durablement le cholestérol humain d’environ 50 %. Cette avancée spectaculaire pourrait transformer la lutte contre les maladies cardiovasculaires et offrir un espoir immense aux millions de personnes exposées aux risques cardiaques dans le monde entier.
Contrairement aux traitements classiques qui nécessitent une prise continue de médicaments, cette nouvelle approche agit directement au niveau génétique. Les chercheurs ont utilisé CRISPR pour modifier avec précision les gènes responsables de la production du cholestérol nocif. L’objectif est simple mais révolutionnaire : empêcher le corps de produire des quantités dangereuses de cholestérol avant même que celui-ci ne provoque des dommages aux artères et au cœur.
Les premiers essais cliniques ont donné des résultats extrêmement encourageants. Les patients traités ont vu leur taux de cholestérol diminuer de manière spectaculaire, tout en présentant très peu d’effets secondaires. Les scientifiques estiment que cette thérapie pourrait réduire considérablement le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux à long terme. Une seule injection pourrait potentiellement remplacer des années de traitements quotidiens.
Pendant des décennies, les maladies cardiovasculaires ont été l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Malgré les progrès de la médecine, la prévention reste difficile pour de nombreuses personnes. Cette nouvelle thérapie génétique pourrait donc changer radicalement les stratégies médicales futures en permettant d’agir directement à la source du problème plutôt que de gérer simplement ses conséquences.
Même si des recherches complémentaires restent indispensables pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette technologie sur plusieurs années, beaucoup considèrent déjà cette découverte comme une révolution scientifique majeure. Elle illustre la vitesse incroyable à laquelle les thérapies génétiques évoluent et laisse imaginer un futur où certaines maladies chroniques pourraient être éliminées grâce à la modification ciblée de notre ADN.
Contrairement aux traitements classiques qui nécessitent une prise continue de médicaments, cette nouvelle approche agit directement au niveau génétique. Les chercheurs ont utilisé CRISPR pour modifier avec précision les gènes responsables de la production du cholestérol nocif. L’objectif est simple mais révolutionnaire : empêcher le corps de produire des quantités dangereuses de cholestérol avant même que celui-ci ne provoque des dommages aux artères et au cœur.
Les premiers essais cliniques ont donné des résultats extrêmement encourageants. Les patients traités ont vu leur taux de cholestérol diminuer de manière spectaculaire, tout en présentant très peu d’effets secondaires. Les scientifiques estiment que cette thérapie pourrait réduire considérablement le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux à long terme. Une seule injection pourrait potentiellement remplacer des années de traitements quotidiens.
Pendant des décennies, les maladies cardiovasculaires ont été l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Malgré les progrès de la médecine, la prévention reste difficile pour de nombreuses personnes. Cette nouvelle thérapie génétique pourrait donc changer radicalement les stratégies médicales futures en permettant d’agir directement à la source du problème plutôt que de gérer simplement ses conséquences.
Même si des recherches complémentaires restent indispensables pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette technologie sur plusieurs années, beaucoup considèrent déjà cette découverte comme une révolution scientifique majeure. Elle illustre la vitesse incroyable à laquelle les thérapies génétiques évoluent et laisse imaginer un futur où certaines maladies chroniques pourraient être éliminées grâce à la modification ciblée de notre ADN.
De paysanne captive à tsarine
Née Marta, fille d'un paysan de la République des Deux Nations (Pologne-Lituanie), elle devint orpheline à trois ans, fut élevée par un pasteur luthérien, puis faite prisonnière par les forces russes durant la Grande Guerre du Nord. Elle passa de commandement en commandement jusqu'à arriver à la maison du prince Menchikov, où Pierre le Grand la rencontra en 1703. Il ne la laissa plus jamais partir.
Elle se convertit à l'orthodoxie, prit le nom de Catherine et devint la compagne inséparable de Pierre pendant vingt ans de guerre, de réformes et d'expansion impériale. Elle l'accompagna en campagne, partagea sa cabane en rondins pendant la construction de Saint-Pétersbourg, et lorsque ses armées furent encerclées par les Ottomans sur les rives du Prüt en 1711, elle le sauva, dit-on, en utilisant ses propres bijoux pour soudoyer le commandant ennemi et obtenir la retraite. Pierre lui en fut personnellement reconnaissant et l'épousa l'année suivante. Ses contemporains rapportèrent que seule elle pouvait apaiser ses colères, posant sa tête sur ses genoux jusqu'à ce que la douleur s'apaise.
À la mort de Pierre le Grand en 1725, sans avoir désigné d'héritier, les gardes du palais et Menchikov la placèrent sur le trône. Une jeune paysanne qui savait à peine signer son nom devint la première femme à régner sur la Russie impériale. Elle créa ainsi un précédent qui permit l'avènement des grandes souveraines russes : Anne, Élisabeth et Catherine la Grande lui succédèrent.
Catherine Ière de Russie décéda en ce jour en 1727.
De captive à impératrice, son parcours est l'un des plus extraordinaires de l'histoire européenne.
Elle se convertit à l'orthodoxie, prit le nom de Catherine et devint la compagne inséparable de Pierre pendant vingt ans de guerre, de réformes et d'expansion impériale. Elle l'accompagna en campagne, partagea sa cabane en rondins pendant la construction de Saint-Pétersbourg, et lorsque ses armées furent encerclées par les Ottomans sur les rives du Prüt en 1711, elle le sauva, dit-on, en utilisant ses propres bijoux pour soudoyer le commandant ennemi et obtenir la retraite. Pierre lui en fut personnellement reconnaissant et l'épousa l'année suivante. Ses contemporains rapportèrent que seule elle pouvait apaiser ses colères, posant sa tête sur ses genoux jusqu'à ce que la douleur s'apaise.
À la mort de Pierre le Grand en 1725, sans avoir désigné d'héritier, les gardes du palais et Menchikov la placèrent sur le trône. Une jeune paysanne qui savait à peine signer son nom devint la première femme à régner sur la Russie impériale. Elle créa ainsi un précédent qui permit l'avènement des grandes souveraines russes : Anne, Élisabeth et Catherine la Grande lui succédèrent.
Catherine Ière de Russie décéda en ce jour en 1727.
De captive à impératrice, son parcours est l'un des plus extraordinaires de l'histoire européenne.
Les drones ukrainiens sèment eux aussi la peur et la destruction
L’Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d’autre, avec une expertise ukrainienne certaine.
Volodymyr Zelensky parle d’opérations « entièrement justifiées ». L’Ukraine a assurément frappé très fort ce week-end, en envoyant quelque 600 drones chargés d’explosifs contre des cibles situées dans 14 régions différentes de Russie.
C’est à Moscou, la capitale, à 500 km de l’Ukraine, que c’est le plus impressionnant : malgré le déploiement de puissants matériels antiaériens, les drones ukrainiens ont atteint des installations industrielles, comme en attestent des vidéos amateur montrant les immenses colonnes de fumée. Il y a eu 4 morts et une douzaine de blessés.
L’Ukraine ripostait à des centaines de drones russes qui se sont abattus pendant trois jours la semaine dernière sur ses villes, faisant plus de 20 morts. Jamais, en quatre ans de guerre, les deux pays ne s’étaient envoyés autant de drones simultanément, une manière de saturer les défenses antiaériennes incapables de détruire autant d’engins à la fois.
Mais c’est surtout la première fois que l’Ukraine frappe la Russie à une telle échelle, une démonstration de force, et d’audace, face à un adversaire qui, lui, ne prend pas de gants pour attaquer des cibles civiles et des infrastructures vitales.
Deux explications à cette escalade dans l'utilisation des drones
D’abord le contexte : un cessez-le-feu mal respecté pour la commémoration du 9 mai ; une administration Trump qui se désintéresse de l’Ukraine, à la fois parce qu’elle est occupée ailleurs, mais aussi parce qu’elle a fait le choix de laisser les mains libres à Vladimir Poutine ; et enfin, une Ukraine qui a besoin de montrer que loin de « perdre la guerre » comme le prétend Washington, elle a la capacité de faire plus que résister face à la puissance russe.
L’autre explication tient aux drones eux-mêmes. Le conflit en Ukraine a été depuis quatre ans le terrain d’expérimentation de nouvelles formes de guerre, avec, au centre, le drone. Le Mondefaisait remarquer il y a peu que quelque 10 000 drones étaient lancés de part d’autre chaque jour, et qu’ils étaient responsables de 70 à 80% des victimes.
L’Ukraine est ainsi devenue une superpuissance industrielle pour les drones, en produisant plusieurs millions par an, de tous types. Kiev devrait prochainement en exporter, ce qui est un incroyable retournement de situation pour un pays qui ne cessait de réclamer de ses alliés plus d’armes.
La Russie reste dans la course, à la fois dans la production, après avoir initialement importé des drones iraniens Shahed, elle les fabrique elle-même, y compris avec des composants occidentaux obtenus au marché noir ; et en innovation, l’autre dimension cruciale. Chaque avancée d’un camp est répliquée par l’autre, aussi bien dans le brouillage que dans l’autonomie croissante des drones, qui échappent à leurs pilotes.
Tout récemment, un incident a affolé la région. Un drone ukrainien a été dérouté par les opérateurs russes, et est allé s’écraser en Lettonie, provoquant une crise politique dans ce pays de l’UE et de l’OTAN.
Néanmoins, l’incapacité de la défense antiaérienne russe à bloquer les attaques ukrainiennes du week-end a fait entrer la guerre dans la vie des habitants de Moscou, comme elle l’est depuis des années dans celle de ceux de Kiev. Pour Poutine, c’est une nouvelle humiliation après le défilé du 9 mai sans blindés – de peur, déjà, des drones ukrainiens.
Le respect de l’éléphant Mnumzane pour le ranger Sipho Nkosi
Dans le parc national de Kruger, en Afrique du Sud, le ranger vétéran Sipho Nkosi a été retrouvé sans vie après une crise cardiaque survenue lors d’une patrouille en solitaire.
Mais ce que les caméras de surveillance ont capturé a bouleversé même les rangers les plus endurcis…
Un vieux éléphant mâle, connu sous le nom de “Mnumzane” — qui signifie “Monsieur” en zoulou — a retrouvé le corps de Sipho… et a refusé de l’abandonner pendant trois jours et trois nuits.
Mais ce que les caméras de surveillance ont capturé a bouleversé même les rangers les plus endurcis…
Un vieux éléphant mâle, connu sous le nom de “Mnumzane” — qui signifie “Monsieur” en zoulou — a retrouvé le corps de Sipho… et a refusé de l’abandonner pendant trois jours et trois nuits.
Les images montrent l’éléphant restant près de son ami tombé, touchant doucement son corps avec sa trompe, chassant les hyènes et les chacals qui tentaient de s’approcher, et recouvrant même certaines parties du corps avec des branches et des feuilles.
La troisième nuit, Mnumzane était encore là… immobile, balançant lentement sa tête comme s’il pleurait son frère disparu. Ce n’est qu’à l’arrivée de l’équipe de récupération qu’il s’est finalement écarté, observant silencieusement pendant qu’on emmenait Sipho.
Les responsables du parc ont ensuite révélé une histoire encore plus émouvante : des années auparavant, Sipho avait sauvé ce même éléphant lorsqu’il n’était qu’un bébé, après que des braconniers eurent tué sa mère.
L’éléphant n’avait jamais oublié.
Un collègue du ranger aurait murmuré après avoir vu les images :
« Il n’est pas venu dire adieu… il est venu s’assurer que personne ne manque de respect à son frère. »
Aujourd’hui encore, Mnumzane retourne régulièrement à cet endroit précis. Les rangers y déposent de l’eau fraîche et des fruits en hommage à leur lien.
La troisième nuit, Mnumzane était encore là… immobile, balançant lentement sa tête comme s’il pleurait son frère disparu. Ce n’est qu’à l’arrivée de l’équipe de récupération qu’il s’est finalement écarté, observant silencieusement pendant qu’on emmenait Sipho.
Les responsables du parc ont ensuite révélé une histoire encore plus émouvante : des années auparavant, Sipho avait sauvé ce même éléphant lorsqu’il n’était qu’un bébé, après que des braconniers eurent tué sa mère.
L’éléphant n’avait jamais oublié.
Un collègue du ranger aurait murmuré après avoir vu les images :
« Il n’est pas venu dire adieu… il est venu s’assurer que personne ne manque de respect à son frère. »
Aujourd’hui encore, Mnumzane retourne régulièrement à cet endroit précis. Les rangers y déposent de l’eau fraîche et des fruits en hommage à leur lien.
Abréviations en français
La totalité de ces abréviations est d’utilisation courante en France et dans les pays ou parties francophones d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou du Pacifique.
Un grand nombre est utilisé au Québec, au Canada et dans les pays ou parties francophones de l’Amérique de nord, voire du sud.
dimanche 17 mai 2026
L'UKRAINE REND COUP POUR COUP
L'UKRAINE REND COUP POUR COUP ! Alors que Vladimir Poutine continue de semer la terreur parmi les civils ukrainiens, l'Ukraine démontre que la Russie est loin d'être intouchable.
Lors de l'une des plus importantes frappes de drones contre Moscou depuis le début de l'invasion à grande échelle, les frappes ukrainiennes auraient touché des cibles militaires et industrielles clés en profondeur en Russie, notamment une usine de missiles, des installations électroniques et un site d'infrastructures pétrolières. Selon les autorités russes, au moins quatre personnes ont été tuées et des centaines de vols ont été perturbés après la chute de débris près de l'aéroport Sheremetyevo de Moscou.
Ces frappes sont intervenues quelques jours seulement après l'attaque dévastatrice lancée par les forces de Poutine contre Kiev, qui a coûté la vie à 24 civils, dont une fillette de 12 ans.
Le président Volodymyr Zelensky a qualifié l'opération de riposte justifiée aux attaques russes en cours et a déclaré que l'Ukraine continuerait d'accroître la portée et la fréquence de ses frappes.
Le message adressé au Kremlin est clair. Si Poutine continue de cibler des civils innocents, l'Ukraine a la capacité de riposter et de frapper des éléments essentiels de la machine de guerre russe.
Lors de l'une des plus importantes frappes de drones contre Moscou depuis le début de l'invasion à grande échelle, les frappes ukrainiennes auraient touché des cibles militaires et industrielles clés en profondeur en Russie, notamment une usine de missiles, des installations électroniques et un site d'infrastructures pétrolières. Selon les autorités russes, au moins quatre personnes ont été tuées et des centaines de vols ont été perturbés après la chute de débris près de l'aéroport Sheremetyevo de Moscou.
Ces frappes sont intervenues quelques jours seulement après l'attaque dévastatrice lancée par les forces de Poutine contre Kiev, qui a coûté la vie à 24 civils, dont une fillette de 12 ans.
Le président Volodymyr Zelensky a qualifié l'opération de riposte justifiée aux attaques russes en cours et a déclaré que l'Ukraine continuerait d'accroître la portée et la fréquence de ses frappes.
Le message adressé au Kremlin est clair. Si Poutine continue de cibler des civils innocents, l'Ukraine a la capacité de riposter et de frapper des éléments essentiels de la machine de guerre russe.
Une centrale qui fonctionne grâce à la rencontre entre l’eau douce et l’eau salée
Pendant que le monde débat du solaire et de l’éolien, le Japon a discrètement activé une centrale électrique qui ne s’arrête jamais.
Et elle fonctionne grâce à quelque chose que personne n’avait vu venir.
Pas de panneaux solaires.
Pas d’éoliennes.
Pas de carburant fossile.
Cette centrale produit de l’électricité grâce à la simple rencontre entre l’eau douce et l’eau salée.
Quand une rivière rejoint l’océan, une énorme différence de pression se crée naturellement.
Pendant des millions d’années, cette énergie a été perdue dans la nature.
Le Japon vient de trouver comment la récupérer.
Cette technologie s’appelle l’énergie osmotique.
Concrètement, l’eau passe à travers une membrane spéciale capable de transformer cette pression en électricité en faisant tourner des turbines.
Et contrairement au solaire ou à l’éolien, ce système fonctionne 24h/24.
Même la nuit.
Même quand il pleut.
Même quand il n’y a pas de vent.
La centrale de Fukuoka produit déjà près de 880 000 kWh par an.
C’est suffisant pour alimenter environ 290 foyers tout en faisant fonctionner une usine de dessalement en parallèle.
Mais le détail le plus intelligent est ailleurs.
Le système utilise de l’eau de mer issue du dessalement ainsi que des eaux usées recyclées.
Autrement dit, le Japon transforme deux ressources considérées comme inutiles… en énergie.
Et ce n’est que le début.
Les chercheurs japonais travaillent déjà sur d’autres technologies capables de transformer le CO2 en carburant grâce à une forme de photosynthèse artificielle.
Le gouvernement vise un déploiement plus large d’ici 2030.
Après Fukushima, le Japon cherche depuis des années une énergie plus stable, locale et indépendante.
Aujourd’hui, certains experts pensent que cette technologie pourrait être installée partout où un fleuve rencontre l’océan.
Le plus fou dans cette histoire, c’est peut-être que cette révolution énergétique n’est pas arrivée avec une énorme annonce.
Elle tourne déjà discrètement pendant que le reste du monde continue de débattre.
Abonne-toi pour découvrir les folles avancées humaines en cinq minutes par jour.
Et elle fonctionne grâce à quelque chose que personne n’avait vu venir.
Pas de panneaux solaires.
Pas d’éoliennes.
Pas de carburant fossile.
Cette centrale produit de l’électricité grâce à la simple rencontre entre l’eau douce et l’eau salée.
Quand une rivière rejoint l’océan, une énorme différence de pression se crée naturellement.
Pendant des millions d’années, cette énergie a été perdue dans la nature.
Le Japon vient de trouver comment la récupérer.
Cette technologie s’appelle l’énergie osmotique.
Concrètement, l’eau passe à travers une membrane spéciale capable de transformer cette pression en électricité en faisant tourner des turbines.
Et contrairement au solaire ou à l’éolien, ce système fonctionne 24h/24.
Même la nuit.
Même quand il pleut.
Même quand il n’y a pas de vent.
La centrale de Fukuoka produit déjà près de 880 000 kWh par an.
C’est suffisant pour alimenter environ 290 foyers tout en faisant fonctionner une usine de dessalement en parallèle.
Mais le détail le plus intelligent est ailleurs.
Le système utilise de l’eau de mer issue du dessalement ainsi que des eaux usées recyclées.
Autrement dit, le Japon transforme deux ressources considérées comme inutiles… en énergie.
Et ce n’est que le début.
Les chercheurs japonais travaillent déjà sur d’autres technologies capables de transformer le CO2 en carburant grâce à une forme de photosynthèse artificielle.
Le gouvernement vise un déploiement plus large d’ici 2030.
Après Fukushima, le Japon cherche depuis des années une énergie plus stable, locale et indépendante.
Aujourd’hui, certains experts pensent que cette technologie pourrait être installée partout où un fleuve rencontre l’océan.
Le plus fou dans cette histoire, c’est peut-être que cette révolution énergétique n’est pas arrivée avec une énorme annonce.
Elle tourne déjà discrètement pendant que le reste du monde continue de débattre.
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Un implant en titane imprimé en 3D pour remplacer une partie de colonne vertébrale
Des chirurgiens ont reconstruit 19 centimètres de la colonne vertébrale d'un patient grâce à un implant en titane sur mesure, entièrement imprimé en 3D.
La tumeur de cet homme de 41 ans avait détruit une si grande partie de sa colonne vertébrale qu'aucun implant standard ne pouvait fonctionner. Les tiges métalliques traditionnelles, trop droites, ne pouvaient pas épouser la courbure naturelle de son anatomie.
Face à ce défi, l'équipe médicale d'un hôpital de Pékin a eu recours à une technologie de pointe. Ils ont conçu un implant vertébral personnalisé en titane, modélisé à partir des propres scanners du patient et fabriqué par impression 3D.
L'innovation majeure de cet implant réside dans sa structure : il a été imprimé avec des pores microscopiques. Cette conception permet aux cellules osseuses du patient de coloniser la structure, fusionnant ainsi l'implant de manière permanente avec le squelette.
Le résultat est spectaculaire. Quelques semaines après l'opération, le patient a retrouvé une mobilité suffisante pour marcher avec une aide. Cette intervention est aujourd'hui considérée comme l'une des plus grandes reconstructions vertébrales par impression 3D jamais réussies.
La tumeur de cet homme de 41 ans avait détruit une si grande partie de sa colonne vertébrale qu'aucun implant standard ne pouvait fonctionner. Les tiges métalliques traditionnelles, trop droites, ne pouvaient pas épouser la courbure naturelle de son anatomie.
Face à ce défi, l'équipe médicale d'un hôpital de Pékin a eu recours à une technologie de pointe. Ils ont conçu un implant vertébral personnalisé en titane, modélisé à partir des propres scanners du patient et fabriqué par impression 3D.
L'innovation majeure de cet implant réside dans sa structure : il a été imprimé avec des pores microscopiques. Cette conception permet aux cellules osseuses du patient de coloniser la structure, fusionnant ainsi l'implant de manière permanente avec le squelette.
Le résultat est spectaculaire. Quelques semaines après l'opération, le patient a retrouvé une mobilité suffisante pour marcher avec une aide. Cette intervention est aujourd'hui considérée comme l'une des plus grandes reconstructions vertébrales par impression 3D jamais réussies.
samedi 16 mai 2026
Un renoncement refusé
En 2000, Steve Jobs a proposé au créateur de Linux un poste chez Apple. Mais à une condition.
À cette période, Apple est en train de revenir au premier plan.
Steve Jobs vient tout juste de reprendre les commandes de l’entreprise, et il prépare une transformation majeure du Mac.
Son objectif est clair : reconstruire le système d’exploitation sur une architecture technique beaucoup plus robuste.
Pour ça, il pense immédiatement à une personne : Linus Torvalds.
Le jeune développeur qui a créé Linux à seulement 21 ans, gratuitement, depuis sa chambre d’étudiant.
Apple lui fait alors une proposition extrêmement attractive.
Un poste prestigieux.
Un salaire énorme.
Et surtout, un rôle central dans la création du futur de macOS.
Mais en étudiant l’offre, Torvalds découvre une condition essentielle :
Il devrait abandonner Linux définitivement.
Et consacrer son travail uniquement au noyau Mach, la technologie utilisée par Apple.
Linus Torvalds prend le temps d’y réfléchir…
puis refuse.
Il dit non à un immense salaire.
Non au prestige d’Apple.
Et même non à Steve Jobs lui-même.
Ce choix va avoir des conséquences gigantesques.
Parce qu’en restant fidèle à l’open-source, Linux devient progressivement la base d’une immense partie d’Internet moderne :
Android,
les serveurs web,
Amazon,
Google,
et même les supercalculateurs.
Aujourd’hui, plus de 95 % des serveurs dans le monde fonctionnent sous Linux.
Si Torvalds avait accepté l’offre d’Apple, une grande partie du monde numérique actuel serait peut-être contrôlée différemment.
Comme quoi, une seule décision peut parfois changer toute l’histoire de la technologie.
Son objectif est clair : reconstruire le système d’exploitation sur une architecture technique beaucoup plus robuste.
Pour ça, il pense immédiatement à une personne : Linus Torvalds.
Le jeune développeur qui a créé Linux à seulement 21 ans, gratuitement, depuis sa chambre d’étudiant.
Apple lui fait alors une proposition extrêmement attractive.
Un poste prestigieux.
Un salaire énorme.
Et surtout, un rôle central dans la création du futur de macOS.
Mais en étudiant l’offre, Torvalds découvre une condition essentielle :
Il devrait abandonner Linux définitivement.
Et consacrer son travail uniquement au noyau Mach, la technologie utilisée par Apple.
Linus Torvalds prend le temps d’y réfléchir…
puis refuse.
Il dit non à un immense salaire.
Non au prestige d’Apple.
Et même non à Steve Jobs lui-même.
Ce choix va avoir des conséquences gigantesques.
Parce qu’en restant fidèle à l’open-source, Linux devient progressivement la base d’une immense partie d’Internet moderne :
Android,
les serveurs web,
Amazon,
Google,
et même les supercalculateurs.
Aujourd’hui, plus de 95 % des serveurs dans le monde fonctionnent sous Linux.
Si Torvalds avait accepté l’offre d’Apple, une grande partie du monde numérique actuel serait peut-être contrôlée différemment.
Comme quoi, une seule décision peut parfois changer toute l’histoire de la technologie.
LUCA, le dernier ancêtre commun universel de toute vie sur Terre
Bien avant les dinosaures, bien avant les plantes, bien avant même les premiers poissons, il y avait LUCA, le dernier ancêtre commun universel de toute vie sur Terre.
Face à la diversité du vivant actuel, des séquoias géants aux minuscules bactéries, il est parfois difficile d'imaginer que tout remonte à une origine unique et ancestrale. Pourtant, les scientifiques pensent qu'il y a environ 3,5 à 4 milliards d'années, la biosphère terrestre abritait un organisme modeste nommé LUCA. Il ne s'agissait pas de la toute première forme de vie, mais de l'ancêtre dont descendent tous les êtres vivants d'aujourd'hui : plantes, animaux, champignons et microbes.
LUCA vivait probablement dans un monde hostile et instable, où les volcans entraient fréquemment en éruption, les océans bouillonnaient grâce aux sources hydrothermales et l'atmosphère était radicalement différente de la nôtre. Il a peut-être prospéré à proximité de ces systèmes hydrothermaux, se nourrissant de réactions chimiques plutôt que de lumière solaire. Contrairement aux organismes complexes que nous connaissons aujourd'hui, LUCA était dépourvu de cerveau, de squelette et d'yeux. C'était un être microscopique unicellulaire, porteur du plan de vie transmis à travers des milliards d'années.
Grâce à l'étude de la génétique, les scientifiques ont mis en évidence des liens communs à tous les êtres vivants. Le fait que chaque créature partage le même code génétique fondamental et de nombreuses voies biochimiques communes témoigne de l'existence ancestrale de LUCA. Il est stupéfiant de réaliser que l'ADN de nos cellules porte les traces de ce minuscule ancêtre.
La découverte du rôle de LUCA bouleverse notre vision de la vie : non plus comme une multitude d'origines distinctes, mais comme un immense arbre généalogique remontant à une racine unique.
Fait étonnant : on pense que LUCA portait environ 355 gènes, dont beaucoup sont encore présents chez les organismes vivants actuels. Cela signifie que vous partagez une partie de votre code génétique avec un microbe ayant vécu il y a près de 4 milliards d'années.
Face à la diversité du vivant actuel, des séquoias géants aux minuscules bactéries, il est parfois difficile d'imaginer que tout remonte à une origine unique et ancestrale. Pourtant, les scientifiques pensent qu'il y a environ 3,5 à 4 milliards d'années, la biosphère terrestre abritait un organisme modeste nommé LUCA. Il ne s'agissait pas de la toute première forme de vie, mais de l'ancêtre dont descendent tous les êtres vivants d'aujourd'hui : plantes, animaux, champignons et microbes.
LUCA vivait probablement dans un monde hostile et instable, où les volcans entraient fréquemment en éruption, les océans bouillonnaient grâce aux sources hydrothermales et l'atmosphère était radicalement différente de la nôtre. Il a peut-être prospéré à proximité de ces systèmes hydrothermaux, se nourrissant de réactions chimiques plutôt que de lumière solaire. Contrairement aux organismes complexes que nous connaissons aujourd'hui, LUCA était dépourvu de cerveau, de squelette et d'yeux. C'était un être microscopique unicellulaire, porteur du plan de vie transmis à travers des milliards d'années.
Grâce à l'étude de la génétique, les scientifiques ont mis en évidence des liens communs à tous les êtres vivants. Le fait que chaque créature partage le même code génétique fondamental et de nombreuses voies biochimiques communes témoigne de l'existence ancestrale de LUCA. Il est stupéfiant de réaliser que l'ADN de nos cellules porte les traces de ce minuscule ancêtre.
La découverte du rôle de LUCA bouleverse notre vision de la vie : non plus comme une multitude d'origines distinctes, mais comme un immense arbre généalogique remontant à une racine unique.
Fait étonnant : on pense que LUCA portait environ 355 gènes, dont beaucoup sont encore présents chez les organismes vivants actuels. Cela signifie que vous partagez une partie de votre code génétique avec un microbe ayant vécu il y a près de 4 milliards d'années.
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