Lorsque Serge Le Grou meurt en 2007 à l’âge de 93 ans, il fait de la commune de Rouez son légataire universel.Valeur du patrimoine transmis : environ 38,5 millions d’euros.
Un record pour une collectivité française recevant un legs d’un particulier.
La fortune ne se présente pas sous la forme d’un simple chèque.
Le couple possède notamment des immeubles à Paris, des terres agricoles, des fermes, une forêt, un hôtel-restaurant et un haras.
Mais Serge et Andrée Le Grou avaient fixé une condition à cet héritage colossal.
La commune devait créer une fondation et construire 50 logements destinés principalement à des « personnes âgées nécessiteuses ».
Après plusieurs années de démarches, la Fondation Serge et Andrée Le Grou est finalement reconnue d’utilité publique en 2018.
Une première résidence de 12 logements est construite.
Puis 20 logements supplémentaires sont lancés, avec l’objectif de poursuivre progressivement la volonté du couple.
Et le modèle imaginé par Serge Le Grou continue de fonctionner des années après sa mort.
Les immeubles et autres biens conservés par la fondation génèrent des loyers et des revenus qui permettent de financer ses activités.
La fondation propose également des services aux retraités du village, une restauration collective, une bibliothèque et même un logement destiné à de jeunes apprentis.
Serge Le Grou aurait pu simplement laisser derrière lui une immense fortune.
Avec son épouse, il a préféré transformer cet argent en quelque chose de durable : un patrimoine capable de continuer à financer des logements pour des personnes âgées modestes plusieurs décennies après leur disparition.
La fortune ne se présente pas sous la forme d’un simple chèque.
Le couple possède notamment des immeubles à Paris, des terres agricoles, des fermes, une forêt, un hôtel-restaurant et un haras.
Mais Serge et Andrée Le Grou avaient fixé une condition à cet héritage colossal.
La commune devait créer une fondation et construire 50 logements destinés principalement à des « personnes âgées nécessiteuses ».
Après plusieurs années de démarches, la Fondation Serge et Andrée Le Grou est finalement reconnue d’utilité publique en 2018.
Une première résidence de 12 logements est construite.
Puis 20 logements supplémentaires sont lancés, avec l’objectif de poursuivre progressivement la volonté du couple.
Et le modèle imaginé par Serge Le Grou continue de fonctionner des années après sa mort.
Les immeubles et autres biens conservés par la fondation génèrent des loyers et des revenus qui permettent de financer ses activités.
La fondation propose également des services aux retraités du village, une restauration collective, une bibliothèque et même un logement destiné à de jeunes apprentis.
Serge Le Grou aurait pu simplement laisser derrière lui une immense fortune.
Avec son épouse, il a préféré transformer cet argent en quelque chose de durable : un patrimoine capable de continuer à financer des logements pour des personnes âgées modestes plusieurs décennies après leur disparition.


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