La Nouvelle-Zélande a réussi à sauver le kākāpō de l’extinction, l’un des oiseaux les plus menacés au monde.
En 1995, il ne restait plus que 51 de ces perroquets, dont seulement 20 femelles.
Le défi était immense : le kākāpō ne vole pas, peut peser près de 4 kg et ne se reproduit généralement que tous les 2 à 4 ans.
La Nouvelle-Zélande a alors déplacé les survivants sur des îles protégées des rats, chats et autres prédateurs qui avaient décimé l’espèce.
Chaque oiseau est suivi individuellement grâce à un petit émetteur, tandis que les équipes surveillent les nids et peuvent même déplacer certains œufs entre les femelles.
Et après quatre années sans reproduction, 2026 a offert un retournement spectaculaire.
258 œufs ont été pondus, 106 poussins sont nés et 90 jeunes ont finalement rejoint la population.
Il avait autrefois fallu 16 ans au programme pour obtenir autant de nouveaux oiseaux.
Résultat : le nombre de kākāpō vient d’atteindre 325 individus, contre seulement 51 au début du programme en 1995.
L’espèce reste extrêmement fragile, mais un perroquet qui semblait condamné il y a quelques décennies recommence enfin à gagner du terrain.
En 1995, il ne restait plus que 51 de ces perroquets, dont seulement 20 femelles.
Le défi était immense : le kākāpō ne vole pas, peut peser près de 4 kg et ne se reproduit généralement que tous les 2 à 4 ans.
La Nouvelle-Zélande a alors déplacé les survivants sur des îles protégées des rats, chats et autres prédateurs qui avaient décimé l’espèce.
Chaque oiseau est suivi individuellement grâce à un petit émetteur, tandis que les équipes surveillent les nids et peuvent même déplacer certains œufs entre les femelles.
Et après quatre années sans reproduction, 2026 a offert un retournement spectaculaire.
258 œufs ont été pondus, 106 poussins sont nés et 90 jeunes ont finalement rejoint la population.
Il avait autrefois fallu 16 ans au programme pour obtenir autant de nouveaux oiseaux.
Résultat : le nombre de kākāpō vient d’atteindre 325 individus, contre seulement 51 au début du programme en 1995.
L’espèce reste extrêmement fragile, mais un perroquet qui semblait condamné il y a quelques décennies recommence enfin à gagner du terrain.


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