lundi 23 novembre 2009
Le choix de Mammon
C'est la flèche de la cathédrale anglicane « Christ Church » (1867) de Montréal qui se reflète symboliquement sur le bâtiment rose couronné d'oreilles de chat qui est construit derrière elle.La flèche et l'église qu'elle surmonte sont comme prisonnières du bâtiment commercial qui les reflète.
Ce bâtiment a été construit sur un terrain concédé par les autorités de la cathédrale et celle-ci flotte maintenant sur un centre d'achat construit avec son accord (« Les Promenades de la cathédrale »).
À sa gauche se trouve le grand magasin « La Baie » et à sa droite « Les Ailes de la mode » (anciennement « Édifice Eaton »).
On peut donc dire que cette cathédrale est entièrement entourée (dessous, derrière, à gauche, à droite et, je dirais, devant, où passe la principale rue commerciale de Montréal, la rue Sainte-Catherine) par les enfants de Mammon.
Pour se sauver elle a dû se vendre à Mammon : s'est-elle sauvée?
Pour ma part je crois que, dès qu'une religion s'organise en église, elle a d'ores et déjà choisi Mammon plutôt que Dieu et que c'est ce que rend visible la cathédrale « Christ Church » de Montréal.
(D'autres photos de celle-ci bientôt)
Une bonne bouille de missionnaire
Je trouve qu'effectivement il a une bonne bouille de missionnaire et c'est sans doute parce qu'il ne peut plus, à son âge, prendre la position du missionnaire qu'il prêche à d'énergiques et fougueuses jeunes filles plutôt qu'à des vieilles dames qu'il aurait plus de chance de convaincre ... de se convertir à sa foi.
Cliquez ici pour consulter le texte de la nouvelle (qui date un peu, comme le colonel) ou sur l'image pour voir la bonne bouille de plus près).
Un maillot de bain
C'est ce que Libération présente (là) comme un maillot de bain islamique haute couture d'Aktif Bestari.
On en a fait la présentation lors d'un défilé récent à Kuala Lumpur.
(Les pieds de la dame ne sont-ils pas trop dénudés?)
Je ne vois pas l'intérêt pour cette dame de se baigner dans ce costume qui ressemble plutôt à un pyjama.
Ce ne doit pas être rafraîchissant et il faut en changer immédiatement (mais où?) après utilisation car son humidité deviendrait sans doute insupportable si elle le gardait après la baignade.
Certainement que ma grand-mère, née vers 1880, l'aurait approuvé (elle ne l'aurait pas porté n'ayant plus la taille mannequin après 19 grossesses) car elle éprouvait une grande lassitude pour l'appétit sexuel apparemment insatiable des hommes du temps où elle vivait -et ne connaissait pas la pilule- et elle aurait très bien conçu (elle était habituée) qu'un costume de ce genre pouvait ne pas susciter ce désir, du moins dans des circonstances gênantes.
On voit que l'esprit dans lequel baigne (si je puis dire) cette jeune femme et dans lequel baignait ma grand-mère est loin de l'esprit de la liberté féminine.
Mais ma grand-mère et cette jeune femme (si elle pense comme ma grand-mère) s'illusionnent car, selon ce que confiait Dona Leon, son expérience d'enseignement de l'anglais en Arabie saoudite lui avait enseigné (par un juste retour des choses) que les hommes musulmans de ce pays (qu'elle a haï au plus haut point) étaient toujours prêts à féconder n'importe quelle robe noire qui couvrait du crâne aux pieds les femmes qu'ils croisaient, dans n'importe quelle circonstance.
La robe!
Le vêtement ne change pas le désir et on a presque envie de dire à la jolie jeune femme de la photo d'aller se rhabiller.
dimanche 22 novembre 2009
Coquelicot
Voici une photo, prise dans la campagne autour d'Aix-en-Provence, de coquelicots «sauvages».
C'est cette caractéristique (entre autres) de fleur qui pousse sans intervention humaine qui a fait de cette fleur ma fleur favorite: cette flamme si intense au bout de sa longue tige doucement velue.
Et le fait aussi qu'elle ne peut être cueillie sans mourir: impossible d'en faire un bouquet pour en décorer sa maison car elle meurt avant d'être arrangée dans un vase.
Elle ne vit et meurt que là où elle naît.
Et voici qui ajoute à sa beauté, que je tire de sa description dans Wikipédia (là):
Comme tous les pavots, le coquelicot a des effets narcotiques dus aux alcaloïdes qu'il contient. En phytothérapie, on utilise ses pétales séchés, dont on fait le plus souvent des tisanes. Ses effets apaisants se font sentir sur l'adulte, mais surtout sur les jeunes enfants (on mélangeait autrefois du coquelicot à la bouillie des enfants pour faciliter leur sommeil). Par ses propriétés émollientes, sédatives et béchiques*, le coquelicot est un calmant de la toux et des irritations de la gorge. Il est alors utilisé sous forme de pastilles à sucer. Il existe un sirop de coquelicot.
* Plantes qui calment la toux, facilitent la respiration.
Les sottises de Jupiter
À mon avis c'est cette ville -Jupiter, quel nom!- qui devrait être foudroyée (puisqu'il s'agit de Jupiter) au moyen d'une amende inoubliable pour incitation à la pollution: ces sales tondeuses à pétrole qu'utilisent les Étatsuniens dans leur majorité sont responsables d'une grande partie de la production de gaz à effet de serre, n'y pensent-ils pas ces administrateurs municipaux?
(Mais depuis quand des administrateurs municipaux pensent-ils? me répondrez-vous, et vous aurez raison: il faudrait que des autorités supérieures les ramènent à l'ordre. Mais celles-ci pensent-elles? Peut-être la solution est-elle une attaque terroriste sur Jupiter et sa mairie).
À moins que les édiles de cette municipalité stupide n'acquièrent un peu d'intelligence en obligeant leurs concitoyens à utiliser des tondeuses manuelles.
La Dame de Délos
C'est « La Dame de Délos » de Hans Arp que possède depuis peu le Musée des beaux-arts de Montréal.Arp l'a créée, j'imagine, en pensant d'abord (le matériau est le même) à l'un des célèbres lions qui nous accueillent à Délos et qui sont effectivement si célèbres qu'ils sont représentés sur les billets qu'il faut se procurer pour être admis sur l'île, laquelle ne compte aucun habitant (à l'exception des gardiens des lieux) depuis très longtemps.
Voici le billet de 2006, que Denise Pelletier a placé sur son site « Billets de concert »(ici), où l'on voit ces lions :
Et voici les lions originaux bien à l'abri à l'intérieur :
Les lions qui nous accueillent sont des copies mais ils donnent le ton à la visite de l'île qui se fait dans un recueillement palpable étant donné le silence qui y règne, un silence qui est celui d'un cimetière, selon moi.Un cimetière car le roi Mithridate VI, le roi du Pont et l'ennemi inexpiable des Romains, qui deviendra plus tard un héros de Racine, en massacrera la quasi totalité des habitants en 88 avant Jésus-Christ lors de sa guerre contre Rome.
(Il la perdra et, désirant se suicider pour échapper à ses ennemis, il ne pourra pas recourir au poison puisqu'il s'était progressivement habitué à tous (c'est ce qu'on appelle la « mithridatisation ») de peur d'être empoisonné: il devra recourir à l'arme d'un de ses soldats).
Voici les copies dans le milieu qu'occupaient les lions originaux pendant tant de siècles:
Je ne sais pas ce qu'a voulu évoquer Arp par sa sculpture ou par le nom qu'il lui a donné: la vierge Artémis (déesse de la lune), la sœur d'Apollon (le dieu du soleil), qui, comme son frère, est, selon la légende, née sur cette île, la rendant ainsi sacrée ?Ou une dame romaine massacrée par les troupes de Mithridate et symbolisant ses compagnes de malheur ?
Ou la douceur féminine du marbre grec que l'on ressent en contemplant la sculpture?
Je ne sais pas, mais cette sculpture m'a rappelé effectivement la douceur de Délos, et l'éclat de son soleil, et le vieux guide grec qui, comme je l'ai déjà raconté dans ce blogue, montrait de sa main ce brillant et chaud soleil quand il prononçait, avec une sorte de révérence, le nom sacré d'Apollon.
Voici quelques vers de la dernière scène du Mithridate de Racine où le roi mourant dit sa fierté d'avoir été l'un des ennemis ayant causé le plus de pertes aux Romains et de mourir avant d'être leur esclave :
Ennemi des Romains et de la tyrannie,
Je n'ai point de leur joug subi l'ignominie,
Et j'ose me flatter qu'entre les noms fameux
Qu'une pareille haine a signalés contre eux,
Nul ne leur a plus fait acheter la victoire,
Ni de jours malheureux plus rempli leur histoire.
Le ciel n'a pas voulu qu'achevant mon dessein,
Rome en cendre me vît expirer dans son sein ;
Mais au moins quelque joie en mourant me console :
J'expire environné d'ennemis que j'immole ;
Dans leur sang odieux, j'ai pu tremper les mains,
Et mes derniers regards ont vu fuir les Romains.
samedi 21 novembre 2009
Urinoir turc
Je poursuis ma série de notes consacrées aux urinoirs.
Celui que je vous présente ci-dessus, -un urinoir turc-, est moins luxueux que les urinoirs de Starck à Hong Kong et moins sacrilège que les urinoirs de Lourdes mais il constitue une pièce de musée à mon avis: voyez ses éléments décoratifs, une sorte de porte avec colonnes, des cercles dans la partie supérieure à gauche et à droite, etc.
Et, pour l'avoir quelquefois expérimenté (du moins un similaire), je dois témoigner que la petitesse de la cible (avec son motif qui s'emboîterait dans celui de la porte au-dessus) constitue, selon moi, un beau défi, de plus en plus grand au fur et à mesure que l'utilisateur prend de l'âge (toutes mes excuses aux visiteuses et aux visiteurs qui trouveraient que je m'intéresse longuement à des objets bien vulgaires, sordides mêmes: je leur dirais qu'on peut juger de l'état d'une civilisation par ses lieux d'aisance).
Et puis comme écrivait Térence dans «L'Héautontimoroumenos» :«Homo sum, et humani nihil a me alienum puto»: je suis un humain et rien de ce qui est humain ne m'est étranger.
Le véritable héros de «La Flûte enchantée»
Je suis bien aise que l'Opéra de Montréal ait représenté Papageno dans l'affiche de la représentation de « La Flûte enchantée » de Mozart à laquelle j'ai assisté lundi dernier (et qui était une bonne représentation, utilisant la scénographie de San Francisco).C'est, je crois, Papageno le véritable héros de la pièce.
Voici pourquoi.
Jusqu'à présent je n'ai jamais vraiment prêté attention aux paroles de « La Flûte enchantée ».
Il faut dire que la première représentation que j'en ai vu était cinématographique, c'était le film (1975) d'Ingmar Bergman.
Le reste du temps j'écoutais surtout les grands airs (il n'y a que cela dans « La Flûte ») où l'on coupait les dialogues non chantés.
La représentation de Montréal était la première vraiment complète à laquelle j'assistais, avec les paroles traduites au-dessus de la scène.
Et quelles paroles : sexistes, religieusement bébêtes.
Et toutes ces épreuves initiatiques.
Papageno est le seul qui refuse de se laisser entraîner dans ces simagrées où Tamino et Pamina sont entraînés (avec leur plein accord -étonnant !) par Sarastro.
Ces simagrées d'initiation qui ressemblent à une cérémonie d'ordination ou de consécration épiscopale vaticanesque ou, mieux encore (et cela révèle ce qui est au fond des cérémonies vaticanesques), ces simagrées qui ressemblent, sans doute, à une cérémonie de l'ordre du Temple solaire.
Papageno ne garde pas le silence qu'on lui enjoint de garder, mange ou boit malgré les interdits, alors que le benêt Tamino et la naïve Pamina adhèrent sans état d'âme à tout ce qu'on leur demande : ils auraient été nazis passifs (les pires).
Le livret (d'Emanuel Schikaneder, il faut le dire) prend parti pour Sarastro et sa bande de curés mais, devant les discours que tient celui-ci, je suis porté à croire que Mozart, par la distribution et le registre des airs, prend parti pour la Reine de la nuit (qui veut sauver sa fille de l'univers sexiste et religieux de Sarastro, selon moi) et pour Papageno qui réussit à rencontrer l'amour (et Papagena) tout en n'étant pas initié à la secte (ou église) de Sarastro comme le sirupeux Tamino.
Je vous ai déjà présenté les deux arias de la Reine de la nuit (ici), dans ce blogue (par Dessay et Deutekom).
Je vais vous présenter l'air de Papageno et de Papagena interprété par Detlef Roth (page en anglais au bout de ce lien) et Gaële Le Roi à Paris en 2001 (j'aurais préféré l'interprétation de Montréal avec l'excellent Aaron St.Clair Nicholson (page en anglais au bout de ce lien) mais elle n'est encore nulle part hélas !) :
P.S. Pour davantage de renseignements sur la représentation, un billet de Denise Pelletier (ici) intitulé « L'Enchantement de la Flûte » et publié dimanche 22 novembre.
Avoir la gueule de bois
Cette pauvre bête s'est ravalée au rang de l'homme en buvant plus qu'elle ne l'aurait dû.
Du moins c'est le rôle qu'elle joue à la demande sans doute du photographe car, de son propre mouvement, elle ne serait jamais tombée si bas: le rang de l'homme, pouah!
Mais je n'ai conçu moi-même cette mise en scène (second degré!) que pour vous énumérer les synonymes d'«avoir la gueule de bois» afin que vous soyez capable de dire ce que vous aurez aux personnes qui vous interrogeront bientôt, les fêtes de fin d'année approchant à grands pas.
1. Avoir une casquette de plomb
2. En tenir une bonne
3. Avoir la tirelire en palissandre (plutôt français comme expression, réservez-la à vos amis d'outremer si vous êtes québécois, ou d'outre-frontière si vous êtes européen)
4. Avoir une barre en travers du crâne
5. Avoir la gueule de colas (un peu mystérieuse celle-là)
6. Avoir mal aux cheveux
7. Écouter ses cheveux pousser
8. Avoir le casque à boulons
9. Avoir les cheveux qui poussent à l'intérieur
10. Avoir le tomahawk dans la ganache
Si vous avez d'autres synonymes à me proposer ne vous gênez pas.
vendredi 20 novembre 2009
Le cadavre exquis boira le vin nouveau
Le dessin de Magritte sur la page couverture de «Qu'est-ce que le Surréalisme»
me semble plus surréaliste (quoique systématique)
que le produit du «Cadavre exquis».
La phrase qui sert de titre à cette note est la première phrase qui fut composée par les Surréalistes (du moins par certains d'entre eux, peut-être les moins sérieux) quand ils inventèrent ce jeu qui porte à cause de cela le nom de « Cadavre exquis ».
Le jeu fut inventé, dit-on, par Marcel Duhamel, Jacques Prévert et Yves Tanguy.
Ils prirent une feuille, le premier y inscrivit un terme, plia la feuille pour cacher son mot au deuxième qui y inscrivit à son tour son mot et ainsi de suite.
Ils obtinrent donc : « Le cadavre exquis boira le vin nouveau ».
Je pense qu'ils ont dû ajouter les articles devant les noms.
C'est maintenant (nous sommes en novembre 2009) le temps du « vin nouveau » (que nous ne buvons plus parce que nous l'avons trop fait dans le passé et que le cépage « gamay », maintenant, nous écœure presque) et c'est pourquoi je vous parle de ce jeu et de sa première phrase.
Comme vous le remarquez cette phrase, à part, à première lecture, la signification à travailler un peu, est tout ce qu'il y a de plus traditionnel au point de vue syntaxique: groupe sujet (un nom et un adjectif), groupe du verbe (un verbe à l'indicatif), groupe complément direct du verbe (un nom et un adjectif).
Les Surréalistes présentaient ce jeu comme un puissant instrument de création aléatoire, mais ce que Barthes a appelé (avec bien d'autres éléments) « le fascisme de la langue » contrait puissamment le hasard des termes en imposant l'ordre syntaxique le plus courant, le moins aléatoire du français.
Je crois que pour rendre le jeu plus « créatif », il faudrait d'abord prévoir un tirage de l'ordre des termes (à quelle position le groupe sujet? le groupe verbe? le groupe complément d'objet direct? présence ou absence de l'un ou l'autre de ces groupes, composition de chacun d'entre eux -présence ou absence d'adjectif, présence ou absence d'adverbe-, genre et nombre des noms, temps et mode des verbes, etc.).
Les inventeurs du jeu sont allés au plus pressé.
Et ne sont, je crois, jamais allés plus loin dans le sens de la puissance créatrice.
Sur le Québec par Lévi-Strauss
Propos de Claude Lévi-Strauss à Christian Rioux (rapporté aujourd'hui dans Le Devoir, là), tenu il y a une dizaine d'années sur le Québec:
Je trouverais navrant que le Québec se fonde dans une sorte de culture moyenne nord-américaine. Une langue, c'est un monument qui est aussi, sinon plus, respectable qu'un monument de pierre. Chaque culture représente un capital de richesse humaine considérable. Chaque peuple a un capital de croyances et d'institutions qui représente dans l'ensemble de l'humanité une expérience irremplaçable.
Christian Rioux d'ajouter:
Si les Québécois ont quelque chose à retenir de Claude Lévi-Strauss, c'est qu'ils n'ont nullement à avoir honte de ce qu'ils sont et que tout ce qu'ils font pour préserver leur identité dans le respect des autres est un apport à l'humanité tout entière.
Texte de Denise Pelletier sur «Catatonie II» du Théâtre CRI
Magnifique texte de Denise Pelletier (là ou cliquez l'image pour y être) sur la pièce «Catatonie II» présentée par le «Théâtre CRI».
Magnifique texte parce que ce n'est pas seulement la critique de la pièce mais une véritable réflexion sur le théâtre, induite par la représentation.
Celle-ci semble, après la lecture qu'en fait Denise Pelletier (je ne l'ai pas vue malheureusement), d'une profondeur (textuelle -si je puis dire- et scénographique) peu commune.
Justice et liberté
Crédit Photo © Estate of Yousuf Karsh Albert Camus par Youssouf Karsh
Voici ce que dit Michel Onfray d'Albert Camus (là) dans une interview récente (c'est dans Le Nouvel Observateur):
Il (Camus) a toujours refusé la violence révolutionnaire, mais aussi celle des systèmes qui, par leur impéritie, généraient cette violence révolutionnaire. Camus a critiqué très puissamment le capitalisme, le libéralisme, le marché faisant la loi, la déshumanisation de toute politique qui, à gauche comme à droite, n'avait pas le souci conjoint de la justice et de la liberté. La justice sans la liberté, c'est la dictature; la liberté sans la justice, c'est la loi du plus fort: il voulait la justice et la liberté, ce qui faisait de lui un libertaire...
Je voudrais souligner:
La justice sans la liberté, c'est la dictature; la liberté sans la justice, c'est la loi du plus fort.
Une excellente position pour se garder de tout emportement politique ou religieux.










