Peu de Québécois le savent : c’est à Arvida, que s’est joué un pan décisif de la Seconde Guerre mondiale.
Fondée en 1926 comme ville planifiée pour accueillir les ouvriers de l’imposante aluminerie, Arvida est devenue la capitale mondiale de l’aluminium. Pendant la guerre, jusqu’à 90 % de l’aluminium du Commonwealth provenait de cet endroit! En 1942, l’usine d’Arvida était devenue la plus grande du monde, grâce à sa proximité avec les grands barrages hydroélectriques qui permettaient de produire beaucoup d'énergie à faible coût.
La ville était tellement stratégique qu’elle devint une véritable forteresse, protégée par 3 000 soldats, des canons antiaériens et la base de Bagotville.
Fusionnée à Jonquière en 1975, puis intégrée à Saguenay en 2002, Arvida a conservé son identité unique et son architecture remarquable. En 2018, le gouvernement du Québec a reconnu le secteur comme site patrimonial, le 13ᵉ du Québec et le premier du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Bref, sans Arvida et les travailleurs québécois, la victoire alliée aurait été bien plus incertaine. C'est un rappel qu'on a d'extraordinaires ressources naturelles et humaines chez nous, et qu'on peut accomplir de grande chose quand on les met en valeur.
Fondée en 1926 comme ville planifiée pour accueillir les ouvriers de l’imposante aluminerie, Arvida est devenue la capitale mondiale de l’aluminium. Pendant la guerre, jusqu’à 90 % de l’aluminium du Commonwealth provenait de cet endroit! En 1942, l’usine d’Arvida était devenue la plus grande du monde, grâce à sa proximité avec les grands barrages hydroélectriques qui permettaient de produire beaucoup d'énergie à faible coût.
La ville était tellement stratégique qu’elle devint une véritable forteresse, protégée par 3 000 soldats, des canons antiaériens et la base de Bagotville.
Fusionnée à Jonquière en 1975, puis intégrée à Saguenay en 2002, Arvida a conservé son identité unique et son architecture remarquable. En 2018, le gouvernement du Québec a reconnu le secteur comme site patrimonial, le 13ᵉ du Québec et le premier du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Bref, sans Arvida et les travailleurs québécois, la victoire alliée aurait été bien plus incertaine. C'est un rappel qu'on a d'extraordinaires ressources naturelles et humaines chez nous, et qu'on peut accomplir de grande chose quand on les met en valeur.


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