lundi 25 janvier 2010

Distributeurs de masse et dictatures

Non, ce n'est pas une manchette de l'année dernière, c'est une manchette d'aujourd'hui (l'article qu'elle coiffe est ici, dans 20minutes.fr).
Il me semble évident que tout produit présenté comme comestible en provenance d'une dictature ou d'un pays soupçonné de corruption (la Chine cumule les deux qualités) doit être évité.
On ne peut avoir tout à fait confiance dans ce qui provient de nos propres démocraties (impéritie et indifférence de fonctionnaires et de politiciens, etc.), à plus forte raison dans ce qui provient de ces pays-là.
Pour ma part j'essaie d'éviter tout ce qui y est fabriqué.
Travail sans fin.
Et j'évite de fréquenter les distributeurs de masse (comme on dit « armes de destruction de masse »), les Walmart de ce monde par exemple (ASDA en Grande-Bretagne, Walmex au Mexique, Seiyu au Japon), qui excellent à dissimuler l'origine de ce qu'ils nous offrent avec « chutes de prix » (expression utilisée au Québec).
Entreprises de ce genre * et dictatures ont une idéologie esclavagiste commune et s'entendent bien dans la gestion de l'opacité.

* Sur la complicité objective qui existe bel et bien entre Walmart et Chine, lisez ceci, tiré de l'article de Wikipédia sur Walmart: «... la majorité des fournisseurs de Walmart ont dû délocaliser leur production en Chine afin de respecter le cahier des charges exigé par Walmart au niveau des prix, ce qui a favorisé un déséquilibre croissant (200 milliards de dollars par an de déficit) en faveur de la Chine dans les échanges économiques Chine-États-Unis, et quasiment transformé ceux-ci en «pays du Tiers-Monde» exportateur de matières premières et importateur de biens manufacturés de haute technologie». C'est un peu comme le drapeau américain géant qui couvre la façade «Greek Revival» de la Bourse de New York : pur déguisement!

Le masque du traître.
Et cela s'applique aussi
aux membres de cette
Bourse,
y compris Bernard Madoff
,
masque lui-même de tous les autres courtiers.

1 commentaire:

atalante a dit…

D'une complexité sans nom tout cela. Il faudrait que j'intensifie ma culture à cet égard. Seigneur..

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