Si ce «pilulier intelligent» vous intéresse, vous pouvez vous informer ici (c'est un article du journal «Le Soleil» de Québec).
Moi il m'intéresse parce que c'est l'état le plus avancé d'un accessoire qui démontre au fur et à mesure qu'avancent les années sa nécessité de plus en plus pressante (c'est mon expérience personnelle).
Voyez les neuf premiers résultats d'une recherche Google d'images à partir du mot «pilulier» (voyez ici les innombrables images):
Voyez toutes les possibilités qui s'offrent à vous et moi pour classer nos comprimés et nos pilules et nous permettre de nous souvenir où nous en sommes dans nos prises quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles, annuelles.
Vous n'en prenez pas, ou pas suffisamment dites-vous?
Vous êtes une personne exceptionnelle et vous ne perdez rien pour attendre.
Car j'en viens à croire que non seulement l'accroissement de l'espérance de vie dans les sociétés occidentales provient de la prise de médicaments mais que, comme on le dira sûrement au siècle prochain, le salut de la race humaine, pour le moment, provient d'eux.
Jusqu'à ce que les humains aient appris à veiller sur leur santé avant toute autre considération.
Mais je ne crois pas que cela arrivera et, même si cela par miracle arrivait, je sais que les humains auront toujours besoin d'une forme ou l'autre de «béquilles», si vous me permettez ce générique, sous forme de médicaments, d'implants, de puces, et j'en passe et j'en passe, pour continuer d'exister.
Et de plus en plus au fur et à mesure que les années passeront, jusqu'à ce que nous ou nos descendants soyons composés davantage de métal, de plastique, d'amalgame, de composite, etc., que de chair et de sang.
(Comptez combien votre corps comporte déjà de substances dont la nature ne l'avait pas composé, et combien de vos composants naturels ont été remplacés par quelque chose que la nature n'a pas inventé. Et n'oubliez rien, les dents, en tout ou en partie, ça compte aussi).
Et le piluliers, croyez-moi, ne sont qu'une solution provisoire: des implants-réservoirs sous-cutanés et des puces régulatrices régiront bientôt nos médicaments et autres adjuvants rédempteurs.
lundi 26 octobre 2009
La Rédemption
Ballon de mort
Une œuvre qui invite à une réflexion sur ce qu'est devenu le sport aujourd'hui et depuis quelques années (mais peut-être l'était-il depuis toujours, la chose étant devenue seulement plus éclatante de nos jours).
Voici une petite expérience qui indique dans quel sens va ma réflexion.
J'ai eu récemment des douleurs articulatoires (épaules, genou, cheville, mâchoire, entre autres) à cause d'un dosage inadéquat de lévothyroxine.
La physiothérapeute à qui je me plaignais de mes douleurs me console ainsi: «Songez à tous ces athlètes qui pratiquent un sport de manière intensive, même de manière non professionnelle, juste comme loisir: ils souffrent tous des mêmes douleurs et des mêmes problèmes articulatoires que vous».
Je me suis senti transformé en athlète mais cela ne m'a pas consolé ni soulagé de mes douleurs.
J'en ai conclu qu'il est bien loin le temps du «mens sana in corpore sano» du poète latin Juvénal et qu'on me présentait comme un idéal de vie dans ma tendre adolescence latinisante.
Mais a-t-il jamais existé ce temps?
Quand je pense à ce que devenaient les athlètes grecs après leur victoire aux Jeux Olympiques ou ailleurs, -statufiés, glorieux, mais très souvent infirmes-, je pense que rien n'a changé, les humains sont prêts à sacrifier leur santé, leur vie même, pour quelques instants de gloire ou quelques pièces de monnaie.
C'est ce que me semble signifier le beau «ballon» d'Eugenio Merino, -intitulé «Deadball»- et présenté par Libération.fr à cette adresse (cliquez cette adresse pour y être, c'est un diaporama).
Remarquez cette «dé-divinisation» par la beauté, bien digne de l'art de notre époque.
Des contemporains qui pensent comme s'ils vivaient avant Louis Pasteur à propos d'un vaccin
Réflexion très intéressante (et convaincante) de Denise Pelletier, dans « Spécial du jour », son blogue, sur la grippe A(H1N1) et surtout sur le vaccin contre cette grippe, (cliquez ici pour lire cette réflexion).Je ne comprends pas, pour ma part, que des personnes qui travaillent dans le domaine de la santé aient l'intention de ne pas se faire vacciner : est-ce le défaut de formation ou le défaut de réflexion ou le défaut de sens du devoir ou est-ce la superstition ?Mais on dirait que ces gens vivent toujours avant Pasteur.(Je crois que cela provient en grande partie d'un défaut de formation, qui entraîne tout le reste).
dimanche 25 octobre 2009
Motifs décoratifs du Rockefeller Center
Des tours, des tours , des tours, voilà ce qu'on présente habituellement de New York.
J'aurais pu le faire également et je le ferai peut-être éventuellement.
Mais aujourd'hui je vais vous présenter quelques motifs décoratifs du Rockefeller Center que j'ai photographiés ou que j'ai tirés de photos plus vastes.
Les voici ci-dessous.
Comme vous le verrez la plupart d'entre eux sont de style «Art déco», important à New York (un grand nombre de bâtiments modernes sont de style «Art déco») car c'est à l'époque où ce style a dominé l'art occidental que New York a cessé, je crois, d'imiter les styles anciens d'Europe (gothique -victorien ou médiéval-, second empire, florentin, renaissance, néo-classique, etc.) pour se mettre au diapason du continent européen, puis pour contribuer à l'évolution de l'art occidental en proposant des solutions artistiques (aussi bien en architecture qu'en peinture ou en sculpture) originales et nouvelles.
Fréquemment d'avant-garde au fur et à mesure du progrès des années.
Celui-ci d'abord parce que, sur sa photo, le photographe est trahi par son reflet:
Zoom


Un autre zoom:
un zoom encore:
Un saint François d'Assise donton se demande ce qu'il fait là
parmi les hommes et les femmes nues,
jusqu'à ce qu'on se rappelle que c'est nu,
comme ses frères animaux et comme Dieu l'avait créé,
qu'il voulait vivre après sa conversion.
Et les trois lions britanniques.Peut-être chaque pays a-t-il
sa représentation sur les parois
du Rockefeller Center
comme pour signifier la part que chaque peuple
a prise dans l'édification de New York
(ou des États-Unis, mais je suis sûr que les
Étatsuniens du «Bible Belt» se croient
directement créés par Dieu, je dirais,
si cela ne jurait pas avec leurs sottes croyances,
qu'ils se croient directement nés de la cuisse de Jupiter).
Une semeuse francophone (ce qu'elle sèmece sont des petites fleurs de lys): ce ne sont pas les
républicains ou les partisans de Bush et de ses sbires
qui auront programmé ce motif.
Un motif figuratif rendant évidemmenthommage à la France
si l'on prend en considération la devise
«Liberté, Égalité, Fraternité»
inscrite en-dessous:
Le dieu Hermès, patron du Rockefeller Center,centre commercial:
Vue d'un motif (représentant le Temps ou Chronosavec ses grandes aiguilles d'horloge)
derrière une statue célèbre
d'une jeune fille nue
près de la patinoire du Rockefeller Center
P.S. On me dit que ce n'est pas le temps
mais la Sagesse (Wisdom, mot masculin en anglais)
Un zoom sur Chronos (ou la Sagesse)
Le Mauvais Rôle aux prêtres
Il était anticlérical celui dont les Italiens décomposaient le nom pour narguer les occupants autrichiens du Milanais et de la Vénétie, les Bourbons du Royaume de Naples et, certainement, le pape-roi, maître absolu de ce qu'on appelait les «États pontificaux».
Verdi (c'est de lui qu'il s'agit): V. E. R. D. I., de chacune de ces lettres, les Italiens partisans de la liberté de l'Italie, faisaient les initiales de «Victorio Emmanuele Re D'Italia» et quand ils criaient «Viva Verdi» c'est «Viva V. E. R. D. I.» qu'ils criaient, signifiant ainsi qu'ils désiraient que Victor-Emmanuel de Savoie devienne le roi de l'Italie unifiée et débarrassée de la domination des Autrichiens, des Bourbons et de l'Église catholique (etc.).
Il était anticlérical, je l'ai constaté hier par le rôle de policiers, de juges et de bourreaux qu'il fait jouer aux prêtres dans Aïda.
Contre les décisions de ces prêtres (qui sont des décisions de mise à mort que ne devraient jamais pouvoir prendre des prêtres mais que des prêtres -des cardinaux et le pape* lui-même- prenaient à Rome dans les «États pontificaux» dont ils étaient les maîtres depuis tant de siècles grâce à des faux), nul ne peut rien, ni la fille du pharaon, ni le pharaon lui-même.
Verdi savait, pour le voir chaque jour dans sa patrie asservie, ce que deviennent les prêtres quand ils ont la moindre parcelle de pouvoir (nous pouvons le constater nous-mêmes en voyant ce qui se passe en Iran aux mains des ayatollahs).
* Sixte-Quint se repaissait des exécutions capitales et mangeait de bon appétit sur la terrasse du Château Saint-Ange en regardant avec volupté les suppliciés s'agiter au bout de la corde qui les étranglait.
samedi 24 octobre 2009
Programme des projections des opéras du Metropolitan Opera au Québec
C'est le carton détaillant le programme de projections des opéras en direct du Metropolitan Opera dans les cinémas du Québec (cliquez l'image pour mieux lire).
Les reprises ne sont pas assurées, il faut téléphoner à partir de 48 heures avant les reprises annoncées pour savoir si ces reprises auront effectivement lieu.
Nouvelles photos de l'«Estro armonico»
C'est l'une des extraordinaires photos de l'«Académie royale de Belgique», à Bruxelles, que vous trouverez là (entre autres extraordinaires photos, de l'Angleterre notamment) sur le blogue de «L'Estro armonico».
L'«Aïda» du Metropolitan Opera aujourd'hui

Cet après-midi, 13 heures au Québec, 19 heures en Europe de l'ouest, dans un cinéma près de chez vous (au cinéma Jonquière en ce qui me concerne), projection en direct d'«Aïda» de Verdi en provenance du Metropolitan Opera de New York (Lincoln Center que nous avons pu voir très brièvement lors de notre récent séjour à New York -je n'en ai pas de photo décente).
Voici une photo d'écran de la distribution de cet après-midi:
Nous en reparlerons éventuellement.
La langue de bois et la rentrée des menteurs
Une page du journal électronique Le Monde qui a attiré mon attention en se composant ainsi sous mes yeux comme par hasard, la partie où il y a les mots «La Rentrée des menteurs», étant «animée» si je puis dire.
Ces mots et leur association momentanée au titre du compte rendu du livre de Christian Delporte, "«Histoire de la langue de bois» de Christian Delporte: l'art de l'esquive", m'ont semblé le fruit d'un «miraculeux» hasard.
Naturellement c'est pour attirer votre attention sur le livre que j'ai recomposé cette partie de page du Monde dont vous retrouverez l'originale là.
Il faudrait peut-être écrire de ce livre une version mettant en scène des politiciens (oui, politiciens, dans le sens péjoratif français: je crois que ces gens ne méritent plus de s'appeler «hommes politiques») de nos différents pays, car celui-ci met surtout en scène des spécimens français, me semble-t-il.
vendredi 23 octobre 2009
Bananes à vendre et autres fruits!
Bonne année pour la corruption et pour la consolidation de républiques bananières (nationales, municipales, etc.) partout sur la planète.
Quel pays ou gouvernement local n'est pas aujourd'hui un pays africain comme les autres?
Les épidémies ne sont pas toutes grippales et il n'existe pas de vaccin contre la corruption et le népotisme.
Mais ce que les États pratiquent, ce sont, n'est-ce pas?, les entreprises qui l'ont d'abord mis au point (népotisme surtout, mais aussi corruption).
Et quand les hommes politiques (devrais-je parler plutôt de «politiciens»?) parlent d'un pays ou d'un gouvernement «géré comme un entreprise» n'est-ce pas ce qu'ils sous-entendent en se pourléchant les babines?
(J'ai même connu un projet de recherche universitaire qui se prétendait «géré comme un entreprise»: il y avait peut-être de quoi, si on prend en considération le fonctionnement des organismes subventionnaires).
New York colonial

Vous croyez-vous à New York?
Pourtant il existe aussi ce New York colonial.
La Chapelle Saint-Paul, -sur Broadway, dans Downtown (tout près de notre hôtel)-, a été construite en 1766 sous George III *, dernier roi d'Angleterre à avoir régné sur les futurs États-Unis (et premier à avoir régné sur la Nouvelle-France conquise. Il y a peut-être lien de cause à effet entre ces deux faits).
Elle est donc de style géorgien et veut ressembler un peu à Saint-Martin-in-the-Fields ** (ou là, page en anglais au bout de ce lien) à Londres, comme la plupart des églises construites à la même époque dans ce qui deviendra l'Empire britannique (la cathédrale anglicane de Québec y aspirait aussi mais son style -quoique géorgien- en diffère bien davantage que celui de la Chapelle Saint-Paul).
C'est là que George Washington est venu se recueillir après son investiture en 1789 (New York était à cette époque la capitale des nouveaux États-Unis).
Épargnée par la tragédie du 11 septembre 2001, qui s'est passée tout près, la Chapelle a servi de refuge à des blessés et à d'autres victimes de l'attaque des «Tours jumelles».
Est-ce une autre illustration de la vérité du vers du fabuliste Florian?
* Il est en quelque sorte responsable de leur perte par l'Angleterre, ayant voulu imposer des impôts et taxes aux habitants des colonies qui formeront les États-Unis sans qu'ils soient représentés au parlement de Londres.
Tout cela était sans doute un prétexte, les causes de la perte étant plus profondes.
Si le monarque anglais règne encore aujourd'hui sur le Canada et le Québec c'est à cause de l'afflux des «Loyalistes» après l'indépendance étatsunienne (15 à 20% de la population des colonies anglaises qui formeront les États-Unis).
** Voici l'église de Trafalgar Square à laquelle les petites églises anglicanes ou épiscopaliennes de l'Empire britannique blanc rêvent de ressembler, Saint-Martin-in-the-Fields:
L'Attila de la traduction
Ce sociologue Laberge, qui se croit traducteur.
N'est-ce pas la répétition de cette histoire du peintre grec de l'Antiquité, Apelle, qui avait accepté avec reconnaissance les conseils d'un cordonnier à propos du dessin des chaussures d'un personnage d'un de ses tableaux?
Quand le cordonnier s'est mis en tête de lui donner des conseils sur le nez du personnage, Apelle lui a dit: «Cordonnier, ne juge pas plus haut que les chaussures».
(«Sutor, ne supra crepidam», selon Pline l'ancien).
On aurait dû dire la même chose à ce sociologue qui se mêle de traduction et de langue: «Amateur, tu en as déjà plein les bras avec ta profession, laisse cette tâche aux spécialistes».
Manifestement il ne connaît rien au québécois, à la traduction et aux langues.
Contrairement à Hergé qui, s'il ne connaissait pas le québécois ou la traduction, connaissait, lui, la langue.
Notre traducteur amateur ne sait même pas qu'un journaliste, Tintin, ne parle pas de la même façon qu'un vieux loup de mer ou qu'un chien ou qu'une cantatrice ou qu'un Arabe et ceux-ci pas de la même façon que ceux-là, même au Québec.
Et différemment selon leurs interlocuteurs.
Il ne connaît pas l'existence des niveaux (ou registres) de langue, qui existent même au Québec.
Décidément les sociologues (je pense particulièrement à des sociologues qui ont détruit (avec le Rapport Parent) le système d'éducation du Québec sous prétexte de le réformer et de le démocratiser, dans les années soixante, et qui l'ont simplement structuré sur le sot et inane modèle étatsunien, -je pense à Guy Rocher notamment, -qui nous tartine encore de ses interventions mal à propos-, et à bien d'autres encore*), les sociologues donc, qui s'intéressent trop à ce qui ne les concerne pas et pas assez à ce qui les concerne, ont nui, nuisent et nuiront horriblement au Québec.
Si l'on ajoute à cela les dommages que les Laberge font subir à la littérature, le sociologue Laberge est, selon moi, une sorte d'Attila, puisqu'il réunit en sa petite personne ignorante les ferments de ce qui détruit la langue et les ferments de ce qui détruit la littérature**.
* Et je ne dis rien de ceux qui pontifient sur les religions et sur la littérature.
** Et je ne prends pas en compte la mutilation que cette «traduction» (plutôt et véridiquement «trahison» ici) opère sur le français québécois, qui est bien un français et bien plus vaste que le joual auquel le réduit le sociologue Laberge.
jeudi 22 octobre 2009
Nouvelles «dé-divinisations»



Je ne sais pas si l'on peut parler d'art mais en tous cas ces sculptures hyper-réalistes (non ce ne sont pas des photos de personnes réelles que vous voyez, ce sont des artefacts) sont d'une technique folle et, me semble-t-il, réalisent l'une des ambitions essentielles de l'art, depuis un siècle au moins, qui est de cesser de diviniser ce qu'il représente quand il représente et, parfois, au contraire, de «dédiviniser», si vous me permettez le terme (je ne puis employer le terme de «diaboliser» qui est un contraire de «diviniser» ou le terme de «banaliser» qui en est un autre car ils ne désignent pas ce dont je veux parler) par tous les moyens, soit comme ici, en imitant jusqu'à l'outrance la réalité crue, soit, comme ailleurs, en défaisant en parties ce qu'il représente (parfois en représentant des quartiers d'êtres humains comme des quartiers de viande, quand la représentation est humaine -je pense à Francis Bacon qui parle de la beauté de la viande), soit, enfin, en altérant (Impressionnisme, etc.), en géométrisant (Cubisme, etc.) ou en transformant en figures «abstraites» les éléments de la représentation.
Je vous invite à aller voir l'article de Zigonet (ici) pour examiner de plus près les figures de Sam Jinks (un texte explicatif en anglais au bout de ce lien) sur lesquelles je n'effectue pas un zoom.
Voici d'autres photos des sculptures de l'artiste?/technicien? sur son site (cliquez l'image pour y être conduit):
Je ne peux résister à la tentation de vous en présenter une autre en grand format:
New-Yorkais, pas Étatsuniens!
Dans «Spécial du jour», le blogue de Denise Pelletier, des photos (là) qui donnent à penser que les New-Yorkais ne sont pas des Étatsuniens puisqu'ils aiment les statues nues à l'antique et les exhibent sur leurs places les plus fréquentées, celle du Rockefeller Center notamment.
On est loin du scandale -typiquement républicain et fondamentaliste fanatique- ayant accueilli l'exhibition éclair du bout du sein de Janet Jackson il y a quelques années (2004).
Mais l'infâme monstre endormi a des soubresauts inquiétants.












