Cette chapelle fut construite pour deux mondes radicalement différents.
La Sainte-Chapelle se dresse dans la cour du Palais de Justice, sur l'Île de la Cité, à cinq minutes à pied de Notre-Dame.
Elle fut édifiée entre 1241 et 1248 par le roi Louis IX, dit Saint Louis, pour abriter les reliques les plus précieuses qu'il avait acquises : la Couronne d'épines et un fragment de la Vraie Croix.
Les deux photos montrent les deux étages, conçus pour des usages totalement différents.
L'étage inférieur était réservé au personnel du palais : domestiques, soldats et courtisans.
Plus bas, plus sombre et plus intime, il est doté d'un plafond bleu profond orné de fleurs de lys dorées, emblème de la couronne de France. Les fenêtres y sont petites, et l'atmosphère y est presque celle d'une crypte.
L'étage supérieur, en revanche, était réservé au roi, à sa famille et à leurs invités.
On n'y accédait à l'origine que par une galerie privée reliée directement aux appartements royaux ; il n'y avait pas d'entrée publique.
Là-haut, les murs disparaissent presque.
Quinze vitraux, d'environ 15 mètres de haut chacun, remplacent entièrement la pierre. Les 1 113 panneaux illustrent des scènes bibliques, de la Genèse à la Résurrection. Environ les deux tiers des vitraux sont d'origine et datent du XIIIe siècle. La rosace a été ajoutée plus tard, au XVe siècle.
La chapelle elle-même a été construite en moins de sept ans, un exploit extraordinaire pour l'époque.
Pendant la Révolution française, elle servit d'entrepôt à grains, puis de dépôt d'archives. Victor Hugo mena ensuite une campagne pour la sauver de la démolition. La restauration du XIXe siècle a permis de reconstruire une grande partie de ce qui avait été perdu, notamment dans la chapelle basse.
Les reliques ne sont plus conservées ici. Aujourd'hui, la Couronne d'épines est conservée à Notre-Dame.
La Sainte-Chapelle se dresse dans la cour du Palais de Justice, sur l'Île de la Cité, à cinq minutes à pied de Notre-Dame.
Elle fut édifiée entre 1241 et 1248 par le roi Louis IX, dit Saint Louis, pour abriter les reliques les plus précieuses qu'il avait acquises : la Couronne d'épines et un fragment de la Vraie Croix.
Les deux photos montrent les deux étages, conçus pour des usages totalement différents.
L'étage inférieur était réservé au personnel du palais : domestiques, soldats et courtisans.
Plus bas, plus sombre et plus intime, il est doté d'un plafond bleu profond orné de fleurs de lys dorées, emblème de la couronne de France. Les fenêtres y sont petites, et l'atmosphère y est presque celle d'une crypte.
L'étage supérieur, en revanche, était réservé au roi, à sa famille et à leurs invités.
On n'y accédait à l'origine que par une galerie privée reliée directement aux appartements royaux ; il n'y avait pas d'entrée publique.
Là-haut, les murs disparaissent presque.
Quinze vitraux, d'environ 15 mètres de haut chacun, remplacent entièrement la pierre. Les 1 113 panneaux illustrent des scènes bibliques, de la Genèse à la Résurrection. Environ les deux tiers des vitraux sont d'origine et datent du XIIIe siècle. La rosace a été ajoutée plus tard, au XVe siècle.
La chapelle elle-même a été construite en moins de sept ans, un exploit extraordinaire pour l'époque.
Pendant la Révolution française, elle servit d'entrepôt à grains, puis de dépôt d'archives. Victor Hugo mena ensuite une campagne pour la sauver de la démolition. La restauration du XIXe siècle a permis de reconstruire une grande partie de ce qui avait été perdu, notamment dans la chapelle basse.
Les reliques ne sont plus conservées ici. Aujourd'hui, la Couronne d'épines est conservée à Notre-Dame.


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