mardi 15 septembre 2020

Frange de mauvaise augure

Je ne sais pas où l'on peut apercevoir ce superbe paysage mais je dirais que cette énorme frange orange qui le couvre me semble de fort mauvaise augure pour son avenir !

Un livre pour Trump (et pour tous ceux qui l'appuient)

Si Trump savait lire, il n'aimerait pas apprendre que ce livre a été écrit spécialement pour lui !
 

lundi 14 septembre 2020

Température du jour à Arvida (14 septembre 2020)


 

Décliner l'alphabet


 Ça vaut bien le compte des moutons pour s'endormir, n'est-ce pas ?

Et cela explique le fait que Snoopy soit un écrivain ou qu'il pense l'être !

La patte griffue du mal

Peut-être cette patte griffue s'apprêtant à détruire un bâtiment pourrait-elle servir de symbole à la présente pandémie.

D'autant plus qu'elle semble avoir une peau de pangolin et, à ce que sa légende disait, elle serait la patte d'un dragon !

D'où la deuxième possibilité de symbole : celui de la Chine tentant de mette la main (la patte : la Chine n'étant-elle pas une sorte d'animal cruel ?) sur le monde afin de le soumettre aux désirs impies de ses dictateurs !

Quoi qu'il en soit, le mal provient toujours du céleste empire et de ceux qui en font la promotion.

Fût-ce la mal de la pollution et des objets inutiles !

dimanche 13 septembre 2020

Température du jour à Arvida (13 septembre 2020)


 

Demain lundi (ancienne horreur)

 
Mais les lundis, en ces temps de pandémie, sont moins stressants qu'auparavant : un grand nombre de personnes travaillent à la maison !
L'horreur attendra !

Le phare de Pointe-des-Monts

Le phare de Pointe-des-Monts, sur la Côte-Nord, photo publiée dans « La Presse » du samedi 12 septembre (ici)!

Bientôt, peut-être, la Côte-Nord sera le dernier refuge pour ceux qui, comme moi, sont allergiques aux canicules humides des étés, imposées par les changements climatiques.

Avant que la Terre tout entière soit transformée en boule brûlante où seront consumées toutes les espèces vivantes !

Bientôt, le hameau de Pointe-des-Monts aura à nouveau des habitants !

Pour un peu de temps, le temps qui reste à la vie sur la planète Terre !
 

samedi 12 septembre 2020

Température du jour à Arvida (12 septembre 2020)


 

Arc interdit et chat sans gêne, à Rome

Deux choses m'intéressent dans cette photo de la Via Sacra pour que je vous la présente : l'interdiction de passer sous l'arche de l'Arc de Titus, au fond, et ce chat sans gêne où les généraux romains vainqueurs devenaient des dieux, égaux à Jupiter capitolin au temple duquel leur char les amenait, sous les vivats de la foule.
 

La meilleure nourriture


 Bébé sait bien d'où provient la nourriture qu'il préfère, pas du biberon que tient maman !

vendredi 11 septembre 2020

Température du jour à Arvida (11 septembre 2020)


 

Description d'un type méprisable qui a déshonoré la fonction qu'il a occupée

Voici une description exacte de ce type auquel on élève d'imméritées statues et qu'on représente sur du papier monnaie parce qu'il est le premier premier ministre du Canada qu'il déshonore par le seul souvenir qu'on veut nous imposer de lui :

John A Macdonald vu par Serge Bouchard :
(Extrait d’un article dans la revue l’Inconvėnient, printemps 2015)
 

S’il existe un personnage indigne dans l’histoire du Canada, c’est bien cet avocat corrompu, ce politicien raciste qui fut la honte de ses contemporains, un homme sans compassion et sans principes, un voyou en cravate qui eût été sanctionné en des temps moins laxistes. Nous sommes loin des Thomas Jefferson de ce monde, loin des vues politiciennes élevées et des idées éclairées. Le gouvernement fédéral aura beau signer des campagnes publicitaires faisant l’éloge des Pères de la Confédération, ces «grands hommes» visionnaires et désintéressés qui seraient transportés de satisfaction s’ils voyaient le Canada d’aujourd’hui, personne n’achètera jamais cette distorsion grossière de l’histoire.

La Confédération canadienne de 1867 fut le fait d’une assemblée de développeurs véreux qui cherchaient fortune dans des échafaudages de complots immobiliers et de fraudes économiques réalisés à une échelle qui dépasse l’imagination. Le Canada ne résulte pas d’un grand principe ou d’un élan révolutionnaire. Il a surgi par défaut, à défaut d’idées justement, en face des Américains brillamment affranchis de la vieille Europe. Si les États-Unis ont pris souche à Philadelphie, Boston et Washington, le Canada, lui, est né à Londres, où des hommes serviles et opportunistes vont tirer profit de deux gigantesques scandales.

De fait, quelque deux ans après la création du pays, le gouvernement fédéral procédait à une transaction éminemment suspecte : il acheta la Terre de Rupert et le Territoire du Nord-Ouest, propriétés foncières de la Compagnie de la Baie d’Hudson et de la Grande-Bretagne – on parle du plus gros holding terrien de l’histoire, soit un tiers de l’Amérique du Nord – sans consulter le moindrement les habitants de ces vastes espaces, soit 100 000 autochtones installés là depuis des milliers d’années. Cette transaction barbare et brutale allait enrichir une caste britannique de notables intrigants, mais surtout, elle allait entraîner le grand malheur des Métis et des Premières Nations. Elle ouvrait aussi la voie à une magouille plus importante encore : le projet du Canadien Pacifique. Ce chemin de fer fut le plus grand crime économique de notre histoire.
Spéculation foncière, patronage, pots-de-vin... On connaît la chanson.

Cependant, le pire des héritages de Macdonald, c’est le racisme : la répression des Métis, des Cris, des Saulteux- Ojibwés et des Assiniboines dans le Nord-Ouest en 1885, la pendaison de Louis Riel et des rebelles cris, la Loi sur les Indiens, les traités frauduleux et non respectés, les réserves indiennes, les politiques pour éradiquer l’indianité – faire mourir les langues et les nations, les mémoires et les cultures amérindiennes –, la loi pour empêcher les Chinois et les Noirs de voter aux élections, l’affirmation explicite de la supériorité de la race aryenne au Canada, le sentiment antifrancophone, la promotion des idéologies radicales des orangistes... Dit autrement, l’étroitesse, la petitesse et la mesquinerie d’un homme de fort mauvais esprit. Go, Canada, go !

Les biographes font dans l’hagiographie quand il s’agit de sauver la face de ce personnage odieux ; on l’excuse en disant qu’il épousait les idées de son époque. Mais cela ne tient pas la route, cette défense est carrément irrecevable. Au temps de John A. Macdonald, il y avait des gens honnêtes, de grands humanistes, des Noirs qui luttaient pour la liberté et l’égalité, des Amérindiens qui dénonçaient l’injustice des traités, des femmes qui militaient pour les droits des femmes, des libres penseurs qui s’insurgeaient contre les abus de pouvoir, des visionnaires qui voyaient dans le métissage biolo- gique et culturel l’avenir de l’humanité. Il y avait même des alcooliques sympathiques. Ce que n’était pas Sir John. Difficile en effet de glorifier un malotru qui vociférait sa haine raciale en public lorsqu’il avait trop bu, ce qui arrivait souvent. D’ailleurs, avait-il toute sa tête, notre éminent premier ministre, lorsqu’il déclara en pleine Chambre des communes qu’il n’était pas sain que les races aryennes se fusionnent aux autres, tout comme « le croisement d’un chien et d’un renard n’est pas réalisable, il ne peut être et ne sera jamais » ?

C’est à ce raciste méprisable qu’on veut donner le titre de père du Canada moderne.


Des êtres sans sexe auxquels nous en prêtons

Une sculpture d'ange de sexe féminin devant le Waldorf-Astoria de New York.

Comme le bâtiment derrière lui (elle ?), l'ange est art déco !

Du plus loin que je me souvienne, à cause de leurs représentations dans les églises et dans les images, j'ai toujours pensé que les anges étaient de sexe féminin.

Mais il n'ont pas de sexe car ils n'ont pas à se reproduire.

Nos projetons nos caractéristiques animales sur les êtres imaginaires de l'enfer et du ciel.

Mais ni eux, ni Dieu (s'ils existent) n'ont de sexe !
 

jeudi 10 septembre 2020

Température du jour à Arvida (10 septembre 2020)


 

Le visage du « Grand Fleuve »

Ce dieu barbu, sans doute appartenant à une fontaine romaine et représentant le fleuve Tibre ou une quelconque rivière d'Italie, me fait poser cette question : quelle apparence les Romains auraient-ils donné au fleuve Saint-Laurent (ou plutôt au « Grand Fleuve », comme le nommaient certaines tribus Autochtones, nom qu'il aurait dû garder, selon moi) s'ils l'avaient connu.

Un visage barbu, évidemment, puisque la barbe représente les flots dans ce type de sculpture, mais un visage sans doute moins serein que le visage de l'image.
 

Démons


Parade de démons dorés!