Les historiens de l'art ont débattu. Les théories se sont multipliées. Certains affirmaient qu'il s'agissait d'une noble milanaise. D'autres proposaient une duchesse napolitaine, ou encore un autoportrait de Léonard de Vinci sous une forme féminine. Le tableau ne comportait ni inscription, ni document d'accompagnement, ni témoignage contemporain permettant de l'identifier formellement.
Puis, en 2005, un bibliothécaire de l'université de Heidelberg, en cataloguant une édition de 1477 des lettres de Cicéron, découvrit une inscription en marge.
L'écriture était celle d'Agostino Vespucci, un commis de la chancellerie florentine qui connaissait Léonard de Vinci et fréquentait les mêmes cercles intellectuels. En octobre 1503, Vespuccio avait établi une comparaison entre Léonard et le peintre grec antique Apelle. En marge, il nota que Léonard travaillait alors à un portrait de « Lisa del Giocondo ».
Une seule phrase. Écrite en passant. La réponse se trouvait dans une bibliothèque allemande depuis cinq siècles.
Lisa Gherardini, née à Florence en 1479, avait épousé Francesco del Giocondo, un marchand de soie, en 1495. Elle avait environ vingt-quatre ans lorsque Léonard de Vinci commença son portrait. Le titre du tableau, « La Gioconda », avait longtemps été interprété comme un clin d'œil à son nom d'épouse, mais cela n'était resté qu'une hypothèse plausible, et non un fait avéré.
La note de Vespucci était différente. Il n'écrivait pas une biographie. Il ne perpétuait pas une légende. C'était un contemporain qui connaissait les deux personnes et qui notait une comparaison dans un livre qu'il lisait. C'est précisément ce qui en fait la preuve la plus directe jamais trouvée reliant le tableau à son sujet.
Lisa del Giocondo mourut à Florence en 1542. Léonard de Vinci était mort depuis vingt-trois ans. Il avait emporté le tableau en France et ne l'avait jamais rendu. Il finit par intégrer la collection royale française, et des siècles plus tard, il était exposé au Louvre.
Elle ne le vit jamais achevé. Elle ignorait peut-être ce que cela deviendrait.
Le nom du sujet du tableau n'a jamais vraiment été perdu. Il fut consigné par écrit en 1503 et n'a simplement été retrouvé qu'en 2005.
Puis, en 2005, un bibliothécaire de l'université de Heidelberg, en cataloguant une édition de 1477 des lettres de Cicéron, découvrit une inscription en marge.
L'écriture était celle d'Agostino Vespucci, un commis de la chancellerie florentine qui connaissait Léonard de Vinci et fréquentait les mêmes cercles intellectuels. En octobre 1503, Vespuccio avait établi une comparaison entre Léonard et le peintre grec antique Apelle. En marge, il nota que Léonard travaillait alors à un portrait de « Lisa del Giocondo ».
Une seule phrase. Écrite en passant. La réponse se trouvait dans une bibliothèque allemande depuis cinq siècles.
Lisa Gherardini, née à Florence en 1479, avait épousé Francesco del Giocondo, un marchand de soie, en 1495. Elle avait environ vingt-quatre ans lorsque Léonard de Vinci commença son portrait. Le titre du tableau, « La Gioconda », avait longtemps été interprété comme un clin d'œil à son nom d'épouse, mais cela n'était resté qu'une hypothèse plausible, et non un fait avéré.
La note de Vespucci était différente. Il n'écrivait pas une biographie. Il ne perpétuait pas une légende. C'était un contemporain qui connaissait les deux personnes et qui notait une comparaison dans un livre qu'il lisait. C'est précisément ce qui en fait la preuve la plus directe jamais trouvée reliant le tableau à son sujet.
Lisa del Giocondo mourut à Florence en 1542. Léonard de Vinci était mort depuis vingt-trois ans. Il avait emporté le tableau en France et ne l'avait jamais rendu. Il finit par intégrer la collection royale française, et des siècles plus tard, il était exposé au Louvre.
Elle ne le vit jamais achevé. Elle ignorait peut-être ce que cela deviendrait.
Le nom du sujet du tableau n'a jamais vraiment été perdu. Il fut consigné par écrit en 1503 et n'a simplement été retrouvé qu'en 2005.


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