lundi 13 juillet 2009

L'Éternelle Farce de la médecine

(Peut-être vaudrait-il mieux cliquer
l'image pour lire le texte du phylactère)

On prend plaisir à entendre que les médecins ne risquent rien et que les patients qu'ils ratent ne peuvent pas beaucoup se plaindre puisqu'ils sont morts,
Et on se dit que «les choses n'ont pas beaucoup changé depuis le temps de Molière».
Mais c'est qu'on s'est laissé prendre par l'interprétation que les acteurs du «Théâtre 100 Masques» ont donnée du «Médecin malgré lui» de Molière.
Nous y sommes allés hier soir (dimanche).
Ils ont si naturels ces acteurs (et actrices) et prennent si habilement possession de leur(s) rôle(s), avec leurs gestes, leurs mimiques, leurs accents, qu'on dirait que la pièce a été écrite pour eux, il y a près de 400 ans (disons 350 mais je voulais faire allusion à ce que différents éléments de la mise en scène se rapportaient à la Nouvelle-France, née dans le même siècle que la pièce).
La représentation nous a fait beaucoup rire, avec ses nombreux clins d'œil*.

* Consultez le billet que Denise Pelletier a consacré à la représentation .

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