Il a tué un prêtre. Il a écrit des chefs-d'œuvre. Et personne ne sait lequel des deux l'a vraiment défini.
Il revient pourtant, mêlé à un cambriolage. Puis l'irréparable : en 1462, un complice tue un clerc. Villon est condamné à la pendaison.
C'est en cellule, face à la mort, qu'il écrit la Ballade des Pendus.
La sentence tombe enfin, commuée le 5 janvier 1463 : dix ans de bannissement.
Il quitte Paris à 32 ans. Et puis... rien. Plus une ligne, plus une trace. Le plus grand poète lyrique du Moyen Âge s'est simplement évaporé.
Il revient pourtant, mêlé à un cambriolage. Puis l'irréparable : en 1462, un complice tue un clerc. Villon est condamné à la pendaison.
C'est en cellule, face à la mort, qu'il écrit la Ballade des Pendus.
La sentence tombe enfin, commuée le 5 janvier 1463 : dix ans de bannissement.
Il quitte Paris à 32 ans. Et puis... rien. Plus une ligne, plus une trace. Le plus grand poète lyrique du Moyen Âge s'est simplement évaporé.
François de Montcorbier vous le connaissez comme Villon n'aurait jamais dû finir voleur. Diplômé de l'Université de Paris à 21 ans, promis à une vie respectable. Mais le Quartier Latin l'a happé : jeu, vin, larcins. En 1455, une rixe tourne mal. Un prêtre meurt sous sa lame. Il fuit.


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