jeudi 22 août 2013

L’estropié est le meilleur amant !

Que les Amazones (comme celle-ci) se coupent le sein droit pour mieux tirer à l'arc et être ainsi égales aux hommes dans la guerre, passe encore, mais difficilement.
(La chose était si insupportable pour les sculpteurs que ce sein absent était la plupart du temps couvert dans leurs statues).
Je n'aime pas cette pratique des Amazones mais elle est peut-être symbolique de ce que doivent faire les femmes pour réussir dans un monde essentiellement masculin et, en fin de compte, fait pour les exclure en tant que femmes (mais pas en tant qu'Amazones, étant donné la mutilation).
Mais une réponse d'une de leur reine -Antianeira - aux cavaliers scythes qui s'offraient comme amants m'apparaît bien intéressante si on la considère dans la perspective des sociétés qui sont sous le joug (je devrais dire victimes) de la charia.
Voici cette réponse aux cavaliers scythes qui, pour conquérir les Amazones, se présentaient comme exempts de défauts physiques : «  L’estropié est le meilleur amant ! »
Peut-être les hommes des pays retardataires (ceux de la charia, veux-je dire) devraient-ils subir le sort que subissaient les hommes qu'elles gardaient auprès d'elles pour se reproduire : la mutilation.
Une grande partie des problèmes de ces sociétés (et des problèmes du monde qui en découlent) seraient sans doute ainsi réglés.
Mais peut-être est-ce à cela que servait la circoncision dans des temps immémoriaux.
Manifestement, pas assez efficace, la circoncision !
Les Amazones faisaient mieux.

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