samedi 20 octobre 2012

Le bien ne se différencie pas du mal s'il utilise les moyens du mal

C'est la Méduse tenue par Persée qui va sans doute, en la présentant ainsi, venir à bout du monstre qui menace de dévorer Andromède.
Ou peut-être vient-il seulement de couper la tête du monstre féminin.
L'œuvre est de Benvenuto Cellini et se trouve à Florence sur la Piazza della Signoria (dans la Loggia dei Lanzi).
Ce qui me semble remarquable, à moi qui suis, comme vous le savez, amateur de Méduse, c'est que la Méduse est belle ici, et même qu'elle a certains traits de ressemblance avec Persée, son exécuteur.
Je ne sais pas s'il n'y a pas un message là-dessous, du genre « le bien ne se différencie pas du mal s'il utilise les moyens du mal », ce qui m'arrangerait fort dans ma lutte contre les religions telles que l'histoire les a faites.
Cela pourrait aussi concerner les États, aussi démocratiques se prétendent-ils, s'ils utilisent les moyens des pays soumis à la dictature (suivez mon regard).

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