mercredi 15 février 2012

Une fille de la nomenklatura est-allemande vous tire la langue

Crédit photo: Reuters/Eloy Alonso

Cette toile du peintre espagnol Tono Velasco (page en castillan au bout de ce lien) caractérise très bien l'attitude de la chancelière allemande à l'égard de l'Europe (et du monde, ajouterai-je).
Elle dont le pays vaincu ne doit de s'être relevé qu'au Plan Mashall tire la langue à tous et refuse qu'on conçoive quelque chose de similaire pour la Grèce (pays vainqueur de la guerre contre les Nazis) ou l'Espagne ou le Portugal, voire l'Italie.
Il est vrai que c'était l'Allemagne de l'ouest dont on assurait la survie par le Plan Marshall et qu'Angela Merkel appartenait à l'époque à une famille membre de la profiteuse et impitoyable nomenklatura de la communiste Allemagne de l'est.
La manière dont cette femme -aux origines idéologiques douteuses- traite les autres membres de la zone euro, ses alliés, écœure littéralement, vue d'Amérique, si on la compare à la manière si compatissante (et absolument imméritée) dont les pays alliés de la dernière Guerre traitaient l'Allemagne ennemie et vaincue et coupable de la Guerre, et de tous les massacres et de tous les génocides qui y ont eu lieu.
On se demande quelle sorte d'Européen peut se prévaloir de son amitié.
(On le sait! Vous voyez derrière à droite la représentation du petit rat qui la suit comme son ombre?)

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