jeudi 13 août 2015

Volons, volons mon âme, /Vers le Cœur de Jésus, /Pour brûler de la flamme /Dont brûlent les élus

Cette représentation d'un avatar de Jésus-Christ, appelé « Sacré-Cœur », et l'hymne que je vous présente ci-dessous montrent, à mon sens, le ridicule de cette dévotion chrétienne hautement et secrètement érotique (disons « dévotion catholique » pour être plus précis et malgré le fait qu'il ne reste pas beaucoup du message de Jésus-Christ dans l'institution catholique) :


Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

Ne tarde plus, vole, vole, mon âme,
Vers cet asile où t'appelle Jésus ;
Là dans ton sein s'allumera la flamme
Dont brûle au ciel le peuple des élus.
Dont brûle au ciel le peuple des élus.

Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

Qui te retient ? Vois comme dans ce monde
Tout est mensonge, amertume et chagrin ;
Mais dans ce Cœur, où tout bonheur abonde,
Ce n'est que paix, repos, charme divin.
Ce n'est que paix, repos, charme divin.

Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

Là, doucement l'âme passe sa vie,
Et doucement au dernier jour s'endort :
O sort heureux ! ô fin digne d'envie !
Que de bonheur dans une telle mort !
Que de bonheur dans une telle mort !

Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

Venez, dit-il, venez, âmes souffrances,
Je tarirai la source de vos pleurs ;
Je sais combien vos peines sont cuisantes,
Je changerai tous vos maux en douceurs.
Je changerai tous vos maux en douceurs.

Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

Qui peut encore résister à vos charmes
Et prolonger le cours de vos douleurs ?
A tant d'amour il faut rendre les armes ;
Soyez enfin le seul Roi de nos cœurs.
Soyez enfin le seul Roi de nos cœurs.

Volons, volons mon âme,
Vers le Cœur de Jésus,
Pour brûler de la flamme
Dont brûlent les élus.

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