vendredi 17 janvier 2014

Ce serait trop drôle que cela finisse comme l'histoire de Félix Faure !

Le monde entier sait maintenant ce qu'il voulait dire quand il disait vouloir être un président normal.
Il voulait être un président comme la France en a toujours connu, à quelques très rares exceptions près (plutôt que « président » disons  « chef d'état » comme la France en a toujours connu afin d'inclure les rois et empereurs, qui n'avaient rien à envier, sur ce plan, aux présidents qui ont pris leur suite) : des chefs d'état qui, semblant parler d'une chose sérieuse, ont l'esprit presque entièrement occupé par une autre (appelée parfois « la chose »), celle que vous imaginez en observant ce dessin du caricaturiste anglais Peter Brookes, qui devrait dépenser plus d'énergie à propos du prince héritier, amateur de l'odeur (ou du goût) de petites culottes utilisées, qui s'agite chez lui.
Cette histoire avec Julie Gayet et Valérie Trierweiler, elle ressemble à celle du remplacement de la La Vallière par la Montespan.
Ce serait trop drôle que cela finisse comme l'histoire de Félix Faure
Ou qu'elle s'éternise pour ressembler à celle de Berlusconi, le révélateur, semble-t-il, d'un bon nombre de chefs d'état européens.

P. S. Je m'en voudrais de ne pas rapporter le mot du publiciste Jean-Jacques Streliski à Bazzo.tv, hier, selon lequel ce n'est peut-être pas la tête qu'on aurait dû couper au roi lors de la Révolution mais un organe plus nuisible à leur pays (organe qui, étonnamment, ne causait aucun problème à Louis XVI).

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