vendredi 1 novembre 2013

Le pays qui s'appelle la Chine et qui devrait s'appeler l'enfer

C'est une photo de Jilin, la province chinoise du nord qui souffre d'une grave pollution atmosphérique (comme toute la Chine), ces temps-ci.
Je ne vous la présente pas comme un exemple de pollution.
Je vous la présente parce qu'elle me semble représentative de ce qu'est la Chine : un pays sous la brume de la dictature, depuis ses origines, sous le premier empereur (Qin Shi Huang : 秦始皇帝).
Cette brume opaque et mortifère c'est la Chine véritable.
La pollution n'y est pas due à une industrialisation irréfléchie faite à marche forcée ( la « longue marche » ?) ou à l'utilisation inconsidérée d'un charbon de mauvaise qualité mais à l'être de la Chine, depuis toujours : nous voici au pays de l'opacité, le pays dont l'action constante depuis des millénaires consiste à dissimuler, cacher, opacifier tout.
Afin que ses dirigeants puissent mieux exploiter et assassiner les citoyens ordinaires (le mot « citoyens » ne convient pas pour désigner les Chinois : « esclaves » conviendrait davantage).
Nous sommes devant l'enfer !
Quasi éternel !
 

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