jeudi 12 octobre 2017

La supériorité des chevaux tachés

Quand j'étais vraiment jeune, je considérais ces taches sur la robe blanche de ce cheval, par exemple, comme des défauts.
Depuis mon goût a évolué, peut-être parce que j'ai abandonné le catholicisme et toute religion, ou peut-être parce que j'ai appris à aimer davantage ce qui est, disons, « métissé » que ce qui est, disons, « pur ».
J'ai maintenant une dent (sinon davantage) contre la « pureté »
Les taches rendent tout cheval absolument unique, alors que, sans taches, un cheval ressemble à tous ceux qui sont de la même couleur que lui.
J'étais raciste, je crois, quand je considérais les taches comme des défauts.
Par conséquent, stupide !
Regardez ce magnifique cheval pie léopard (c'est le nom qu'un cheval taché ainsi porte).
Ce type de cheval taché, et d'autres portant sur leur robe des couleurs diverses, étaient les types de chevaux préférés des Autochtones, une fois que les envahisseurs européens eurent réintroduit le cheval sur le continent qu'ils ont appelé « Amérique ». 

Les Autochtones ont ainsi démontré leur supériorité esthétique,  mentale et raciale (sans doute aussi religieuse) sur les colons envahisseurs, qui préféraient les chevaux monochromes, comme ils haïssaient toute dissidence religieuse, linguistique, mentale, voire sexuelle (et j'en passe et des meilleures).

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