mercredi 9 mars 2016

Le cri de frayeur du prophète de l'Islam

Cette variation sur la toile célèbre de Munch, que l'on pourrait intituler « Le cri de frayeur du prophète de l'Islam » me semble parfaitement appropriée pour montrer ce que, collectivement, ressentent les croyants de cette religion, encore aujourd'hui, devant des femmes qui ne portent pas des vêtements-prisons.
Je dis « encore aujourd'hui » car, cette frayeur, les croyants des autres religions d'origine sémitique l'ont ressentie dans le passé (je me souviens des vêtements que l'Église catholique québécoise ordonnait aux femmes de porter pour entrer à l'église, par exemple), et mon voyage en Grèce, du moins dans certaines parties de la Grèce, m'a montré que les Orthodoxes la ressentent encore aujourd'hui, en dehors des grandes villes.
Mais ,dans cette perspective, les Musulmans, du moins ceux qui sont sous le joug des lois rétrogrades de la charia, sont membres de la religion la plus retardataire.
La variation sur le tableau de Munch me semble exacte.

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