lundi 13 avril 2015

Requins et humains, mêmes êtres détestables !

On dit que les scientifiques hésitent à tout révéler des mœurs des requins, de peur d'attiser la haine que les humains portent à cet animal marin.
Par exemple ce que révèle un article de Books en 2013 (ici):

Les requins s’adonnent à l’oophagie, nom savant du « cannibalisme intra-utérin ».
La journaliste Juliet Eilperin le rappelle dans Demon Fish : les petits de certaines espèces, comme le requin-taureau, sont déjà des « 
tueurs confirmés » à leur naissance. Sur des portées pouvant atteindre plusieurs dizaines de fœtus, seuls deux survivront, chacun dans un des deux utérus de leur mère. Ceux-là, explique Eilperin, auront dévoré leurs frères et sœurs.

 

Ils auront ainsi, par le meurtre, démontré leur aptitude à faire face à leurs éventuels prédateurs et à immoler leurs proies.
Mais des humains ont accompli quelque chose de semblable au cours de l'histoire (et le font encore de nos jours, sous une forme dissimulée).
Je ne parlerai pas des Césars romains qui tuaient ceux qui aspiraient comme eux au principat avant d'en revêtir les attributs car ils n'étaient pas, la plupart du temps, parents (il y a des exceptions : Caracalla meurtrier de son frère, Géta, Domitien meurtrier de son frère, Titus, Néron meurtrier de Britannicus, etc.).
Non, je pense plutôt aux sultans ottomans qui, ayant légitimement ou par le meurtre (de leur père notamment), accédé à ce qu'on pourrait appeler le trône, faisaient assassiner tous leurs frères, histoire d'avoir l'esprit tranquille pendant tout leur règne.
Requins et humains, mêmes êtres détestables !

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