lundi 27 avril 2015

Des chefs de croyants qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas

Michel Pastoureau, dans les grands entretiens du Point (ici) :

On possède des sermons des réformateurs protestants au XVIe siècle contre le rouge, le jaune et le vert, jugés déshonnêtes !

Ces réformateurs sont représentés, dans ce billet, par Calvin que je hais particulièrement et dont j'ai rougi le portrait pour le plonger dans l'enfer que je lui souhaite mais qui, malheureusement, n'existe pas et où, sans aucun doute, il brûlerait lui aussi.
Pourquoi cette haine ?
C'est un taliban du 16e siècle, prêt à tuer au nom d'un livre ! 
Il a fait exécuter sur le bûcher, à Genève, Michel Servet qui avait échappé au bûcher de l'Inquisition catholique.
Comme la pape, il se mêlait de ce qui ne le concernait pas, la vie des humains sur la Terre, qui n'est pas le royaume de Dieu selon les paroles mêmes de Jésus-Christ, qu'il prétendait pourtant adorer.
Et sur l'honnêteté ou la malhonnêteté des couleurs ! 
Et sur n'importe quel sujet !
Quels cons meurtriers, lui et ses sbires (Knox, Bèze, et j'en passe, et des plus cons encore, si cela se peut) comme tous les prélats, papes, pasteurs, prêtres, réformateurs, rabbins, imams et ayatollahs de n'importe quelle religion !
Ils ne croient en Dieu que pour mieux tuer si l'occasion se présente.
Un Dieu, quel que soit le nom que les humains lui donnent, n'est jamais un être, ce n'est qu'un prétexte à tuer.

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