lundi 16 mars 2015

L'enfer de la rédaction de thèse

Cette bande dessinée me semble dépeindre un monde qui correspond à la réalité, il s'agit du monde de  « la rédaction de thèse » en France mais aussi, de plus en plus, sous la pression de colonisé(e)s, au Québec.
Voici ce qu'en dit le critique de l'OBS (, ici) :

Comme dans les campus novels américains, l’université est dépeinte en théâtre de la méchanceté et de la mesquinerie, où tout se calcule, où l’enjeu est d’avoir son nom en plus gros sur la plaquette d’un colloque, où le savoir ne sert qu’à humilier le collègue.
[…]
Grâce à ces métaphores graphiques, «Carnets de thèse» met à nu la maladie qui mine depuis toujours le monde universitaire: une conception vorace, envieuse, morbide, des relations de pouvoir. Comme si, chez ces gens-là,  l’échange social se résumait à deux positions possibles: écraser ou être écrasé.



Cette peinture est validée, en filigrane, par Paul Veyne dans son livre « Et dans l'éternité, je ne m'ennuierai pas » (Paris, Albin Michel, 2014).

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