jeudi 9 février 2012

Aux portes du ciel mêmes

Nous avons constaté l'année dernière que les entrées des hôtels les plus luxueux de Paris étaient polluées par tout le petit (et grand) personnel qui y descend fumer en groupe compact.
(Et je ne parle pas des terrasses).
Impossible d'y passer sans y respirer l'odeur des innombrables cigarettes fumantes et froides et sans y tousser à rendre l'âme.
L'un des dessinateurs du « New Yorker » semble suggérer que, devenus anges (ce qui se produit très rapidement avec les maladies qu'entraîne la cigarette), les fumeurs morts, en groupe également compact, polluent les portes du ciel mêmes, aussi auréolés soient-ils.
Peut-être vaut-il mieux espérer l'enfer s'il en est ainsi.

Évidemment si, pour notre malheur, tous ces lieux créés par l'imagination ne sont pas que fumées.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Le même sort sera-t-il réservé aux utilisateurs de cellulaires et autres portables?
DeniseP.

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