mercredi 4 janvier 2017

Zèbre et esclave

Je ne sais si cette mosaïque avec zèbre, découverte en ce qu'on appelait, dans l'Antiquité, « Asie mineure » et, plus tard, « Anatolie », est byzantine ou romaine.
C'est le zèbre qui a attiré mon regard.
Mais je vois qu'il est conduit (au cirque ?) par un esclave noir.
Oui, l'Antiquité reposait sur des esclaves (aussi bien blancs que noirs ou que basanés) pour tout ce qui était travail manuel : les citoyens aisés ne faisaient rien de leurs dix doigts que la  guerre et les citoyens éduqués enseignaient, pensaient ou écrivaient.
Les citoyens pauvres se faisaient vivre par leur(s) patrons, c'est-à-dire par ceux à qui ils apportaient leurs suffrages lors des élections et dont ils recevaient, chaque matin, leur « sportula », qui leur permettait, à eux et, éventuellement, à leur famille, de vivre toute la journée.
Seuls les esclaves travaillaient vraiment.
Nos futurs robots joueront leurs rôles, voire davantage : je compte bien qu'ils nous remplaceront dans tous nos rôles, aussi bien manuels qu'intellectuels voire sentimentaux (et sexuels ?), pour le bien de la Terre et de l'Univers tout entier.

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