mardi 19 novembre 2019

Prémédité, cet objectif ?

Aussi beau soit-il, c'est avec un pareil escalier qu'on se débarrasse des vieilles gens et des enfants !
Prémédité ?

Des conjoints momies

On ne sait pas qui s'est approprié les bandelettes et qui en souffre encore malgré la mort !
Trop triste !

samedi 16 novembre 2019

Température du jour à Arvida (16 novembre 2019)


Photos de plats

Un autre connard amateur de réseaux sociaux !
J'aurais pourtant des plats plus copieux à lui suggérer !

Le désespoir

N'est-ce pas désespérant, tant de puissance utilisée pour si peu de résultats tout au long de l'histoire ?

Non-figuratif

Ce tableau d'Emil Nolde me semble une très révélatrice étape dans le cheminement de l'art pictural vers le non-figuratif !
Ciel rouge, nuages noirs, eaux multicolores !
Ce sont plutôt des taches, si on les observe sans parti pris de « figurativité ».

vendredi 15 novembre 2019

Température du jour à Arvida (15 novembre 2019)


Murmuration

Une « murmuration » (terme emprunté à l'anglais contemporain, qui l'a lui-même emprunté au français médiéval) d'étourneaux.
Dans la « murmuration » les oiseaux, en grand nombre,  semblent danser en volant et forment des figures hypnotiques pour ceux qui les observent !
Comme l'anglais contemporain, n'est, selon moi, qu'une autre forme du français médiéval, le mot « murmuration » me semble parfaitement français, et approprié pour décrire ce phénomène.

Les bâtiments du Sénat romain à Constantinople et à Rome

C'est la reconstitution du bâtiment du sénat de Constantinople tel que l'a fait construire Constantin quand il a voulu donner une seconde capitale (en Orient) à l'empire romain, vers 320 après Jésus-Christ.
Ce sénat faisait concurrence à celui de Rome, la première capitale.
Il permet de voir que l'empire romain de Constantin était un empire oriental.
Voici la reconstitution du bâtiment du sénat de Rome (la « Curia Julia »), un empire occidental, c'est-à-dire grec classique :

Une autre différence : le bâtiment de Constantinople a complètement disparu et cela même avant la conquête ottomane, alors que le bâtiment de Rome est encore visible.
Le voici tel qu'on peut le voir aujourd'hui :


Voici son intérieur tel qu'il était aux jours de l'empire :

jeudi 14 novembre 2019

Température du jour à Arvida (14 novembre 2019)


L'arc-en-ciel du colibri noir

Crédit photo : ©Christian Spencer

Ce colibri noir, le photographe a pu faire saisir toutes ses couleurs invisibles à son appareil quand il l'a actionné au moment où l'oiseau passait devant le tout-puissant soleil.
Y a-t-il une leçon dans cette photo ? 
Coici encore le colibri noir sous un autre angle :


Le Lynx de Lisbonne

Ce « lynx ibérique » géant, fait de déchets et de matériaux récupérés, s'élève à Lisbonne, dans le parc des Nations (Parque das Nações).
C'est une œuvre de Bordalo II, dont les déchets sont le matériau habituel.
Il mérite qu'on cite à son sujet le vers de Baudelaire :

Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or !

Bordalo II, comme Baudelaire,  a fait le contraire de ce que fait habituellement l'humanité, laquelle, plutôt que de transformer la boue en or, transforme l'or en boue et en merde.
Il est vrai que l'humanité transforme le monde à son image et à sa ressemblance puisque, comme on le voit autour de nous, l'humanité est essentiellement composée de merde(s).


mercredi 13 novembre 2019

Température du jour à Arvida (13 novembre 2019)


Fol âge mur devant la cathédrale de Salisbury

Après une journée passée à Bath, nous étions un peu fatigués de voir des cathédrales et autres églises, en arrivant à Salisbury.
Devant le beau bâtiment de la cathédrale, nous avons surtout évoqué le « steak Salisbury » qu'on nous servait, pendant nos études, à la cafétéria de l'université Laval, sans savoir que la recette de ce « steak » provenait du nom de l'Étasunien qui l'avait inventée plutôt que de celui de la ville où nous passions.
Fol âge mûr !

Une statue de cupide connard renversée

Une chose, que je pourrais qualifier de merveilleuse mais qui est plutôt significative, s'est produite pendant mon bref séjour à Montréal au cours des derniers jours : une statue du connard et cupide Christophe Colomb, qui ne parlait que de Dieu et de l'or (même chose en Italie et en Espagne, gangrenés de curés et de prélats corrompus de toutes sortes, et ailleurs dans le nord du Nouveau Monde, gangrené d'évangéliques et de cupides pasteurs), a été renversée et brisée à Arica, au Chili.
Le début, j'espère, d'un autre récit de l'histoire du monde et des monstres européens qui l'ont conduit, remplacés aujourd'hui par d'autres monstres implantés par leurs soins dans ledit Nouveau Monde et qui le conduisent aujourd'hui.

jeudi 7 novembre 2019

Température du jour à Arvida (7 novembre 2019)


Couple maudit

Un couple art déco à l'aspect si repoussant qu'on peut imaginer que, si ses membres étaient allemands, ils n'ont pas été les derniers à appuyer la prise du pouvoir par les Nazis, ou, s'ils étaient russes, à appuyer la dictature de Staline et les procès de Moscou, dans l'infernale mécanique desquels, sans doute, ils ont heureusement été emportés.

Merveilleux Spinoza

« Spinoza a inauguré la critique laïque de la collusion entre la politique et la religion. Il a montré comment la religion pouvait devenir un instrument redoutable au service des pouvoir politique. »
Notre premier devoir : faire en sorte qu'il n'existe pas de religion organisée, que toute croyance soit individuelle.
Puis (deuxième devoir) faire en sorte que politique et croyance soient des ennemies mortelles l'une de l'autre !

mercredi 6 novembre 2019

Température du jour à Arvida (6 novembre 2019)


Dernier regard (peut-être)

Que diriez-vous d'un dernier regard sur l'été, sur le ciel d'été, sur un champ d'été, là où il y a de la lavande et où tout le monde désirait habiter avant que les mortelles canicules avec leurs incendies viennent tout gâcher ?
Peut-être cette étoile filante qui semble tomber sur la Terre arrêtera-t-elle la catastrophe qui y est en cours.

Pour la disparition des pays monstres

Crédit photo : MARIO TAMA/GETTY IMAGES/AGENCE FRANCE-PRESSE

Non, ce n'est pas une ville chinoise plongée dans les brouillards de la pollution, ni une ville indienne
C'est Los Angeles, aux États-Unis.
Je crois que les pays monstres (beaucoup de territoire, beaucoup de population : Chine, Russie, États-Unis, Inde, etc.) sont les plus préjudiciables pour les espèces vivantes actuelles et qu'ils devraient disparaître.

mardi 5 novembre 2019

Température du jour à Arvida (5 novembre 2019)


Petit singe blond aux grandes oreilles

Crédit photo : Rick Stevens/Agence France Presse

Dans les bras de sa mère, ce petit singe blond aux grandes oreilles, appartenant à une espèce qu'on appelle « langur de François », me semble aussi sympathique qu'un bébé humain.
Il vient de naître dans un zoo de Sydney et ouvre des yeux pleins de curiosité sur le monde.
Espérons que celui-ci lui sera favorable, malgré la présence de notre espèce génocidaire.

Dionysos de Naxos

Un superbe profil de Dionysos sur une monnaie de la colonie grecque de Naxos, en Sicile.
Près des ruines de cette cité, Giardini-Naxos et Taormina, toutes deux sous la menace de l'Etna, où je suis allé, il y a déjà de trop longues années.

lundi 4 novembre 2019

Température du jour à Arvida (4 novembre 2019)


Le livre et la lecture au temps des écrans

Un compte rendu de ce livre dans le magazine Books, sur le livre et la lecture, par Pauline Toulet.


En moyenne, le temps que passe chaque année un Américain sur son téléphone équivaut à vingt fois celui qu'il faut pour lire les sept volumes de La Recherche, de Proust. C’est du moins ce qu'indique une étude citée par Leah Price dans « What We Talk About When We Talk About Books ». Professeure à l’université Rutgers, dans le New Jersey, cette spécialiste de l’histoire du livre fait voler en éclat un certain nombre d'idées reçues au sujet de l’art prétendument perdu de la lecture.

À l’heure où l’on annonce la disparition prochaine du livre imprimé et où l’on déplore le déclin de notre capacité de concentration dû à la multiplication des écrans, Leah Price se veut rassurante. Ce genre d’inquiétudes, liées à des révolutions technologiques, parsème l’histoire de la lecture. On prédisait que les journaux allaient tuer le livre, puis que ce serait la radio ou la télévision qui s’en chargeraient, sans que ces prophéties ne se réalisent jamais.

Quant à la lecture attentive, dont nous ne serions plus capables, elle n’a tout bonnement jamais existé. « Si l’on décrit généralement ceux qui lisent des livres comme des êtres méthodiques et patients, progressant laborieusement de la première à la dernière page, Price s’appuie sur une multitude d’exemples pour montrer que les lecteurs ont toujours “sauté des passages et lu en diagonale” » commente l'historienne et romancière britannique Daisy Hildyard dans The Times Literary Supplement.

Nos sociétés n’ont pas toujours vénéré la lecture, souligne Price. Si certains aujourd’hui se lamentent du peu d’intérêt de la jeune génération pour les livres, l’auteure rappelle qu’au XVIIe siècle les moralistes voyaient la lecture d’un mauvais œil, craignant qu’elle nuise à la santé de l’âme et du corps.

Price ne croit pas à la mort du livre imprimé, pointe le poète américain Dan Chiasson dans The New Yorker. Mais « elle met en garde contre le danger de faire des livres un “bunker” où se retrancher pour se protéger des assauts de la vie numérique. »

Fusil-art ? Arm-art

Un nouveau mouvement pictural étasunien, je pense, (et qui restera sans doute exclusif aux États-Unis parce qu'ailleurs il n'est pas permis aux gens d'avoir des armes en leur possession pour aucune raison ou pour des raisons uniquement artistiques).
On pourrait l'appeler en français « fusil-art » ou « arm-art » et vous voyez dans le dessin comment il se pratique et quelles sont les œuvres qui en découlent.
Peut-être aurais-je des suggestions (nombreuses) pour la composante humaine de cette pratique artistique .

dimanche 3 novembre 2019

Température du jour à Arvida (3 novembre 2019)


Fuir ! là-bas fuir !


Brise marine

La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres

D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,
Lève l’ancre pour une exotique nature !




Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l’adieu suprême des mouchoirs !
Et, peut-être, les mâts, invitant les orages,
Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots …
Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !



Or et charbon

Crédit photo : ©Martin Chamberland/La Presse

Une précieuse feuille d'or sur le charbon du bitume, la semaine dernière, à Montréal.
Toute la semaine climatique résumée !
Mais le sourire esquissé de la feuille est baigné de larmes !

samedi 2 novembre 2019

Température du jour à Arvida (2 novembre 2019)


Un portrait inconnu de Machiavel ?

On dit, ces jours-ci, que cette toile inachevée serait le portrait de Machiavel par Léonard de Vinci.
En voici une vue rapprochée des yeux et du nez :

Pourquoi pas ?
C'est dans la manière de Vinci de laisser ses toiles inachevées !
Et il me semble y avoir beaucoup de ressemblances entre le Machiavel de ce portrait et les autres représentations que l'on possède du philosophe politique, celles où il a des cheveux !
 Ce buste par exemple :

Mais je vous laisse tirer vos propres conclusions !