mardi 23 janvier 2018

lundi 22 janvier 2018

Température du jour à Arvida (22 janvier 2018)

Un belliqueux archange

C'est l'archange Éliel rechargeant son arquebuse, œuvre de l'École de Cuzco que les conquérants espagnols de l'empire Inca implantèrent dans la capitale des Incas afin de tenter de convertir ceux-ci.
Je ne sais pas s'ils ont réussi mais, en tous cas, la religion à laquelle ils les ont convertis, s'ils ont réussi, est, comme vous le voyez une religion si belliqueuse, qu'elle met des armes entre les mains des êtres spirituels qu'elle a créés (anges ou archanges).
Qui a dit que le christianisme était une religion de paix ?
Les peuples les plus belliqueux du monde l'ont rapidement adoptée, en commençant par les Romains, et par les peuples qui ont succédé aux Romains, qu'ils soient d'origine barbare ou romaine.
Il doit bien y avoir en elle quelque chose qui n'est pas pacifique.
À moins, comme je le crois, que le christianisme ne soit pas du tout la religion de Jésus-Christ.
Pas du tout !
C'est ce qu'illustre, selon moi, la peinture de cet archange rechargeant son arquebuse !

Le haïku des fleurs de la nuit

Chute d'étoiles 
de l' « Apocalypse de Saint-Sever »


Le haïku des fleurs de la nuit

dans les champs du ciel
les étoiles sont des fleurs
les fleurs de la nuit


Photographiées dans mon jardin, les fleurs du jour, sœurs des fleurs de la nuit :



dimanche 21 janvier 2018

Température du jour à Arvida (21 janvier 2018)

À l'affût

Des prédateurs sont à l'affût dans cette superbe photo, certains y apparaissant et d'autres (non des moindres) n'y apparaissant pas ou y apparaissant flous !
Quelle mise en abyme aussi !

Un champignon bleu

Crédit photo : © Thysje Arthur/Offset

Ce champignon bleu de Nouvelle-Zélande, Entoloma hochstetteri de son nom, on ne sait pas s'il est comestible ou non.
Mais comme on peut le regarder et l'admirer, il n'est peut-être pas nécessaire de le savoir, à moins que des enfants soient portés à se le mettre dans la bouche : il suffit peut-être de ne pas emmener d'enfants en Nouvelle-Zélande, voire des adultes, le voyage étant trop fatigant, à mon avis, pour tout le monde, si on y va à partir de l'est de l'Amérique du nord.
Une photo suffit pour l'admirer, ne trouvez-vous pas ?
S'il n'est pas comestible, pourquoi se fatiguer à aller le voir ?
S'il l'est, quelqu'un trouvera bien un moyen pour nous  le faire goûter ici !

samedi 20 janvier 2018

Température du jour à Arvida (20 janvier 2018)

Le haïku du triomphe de Titus



Le haïku du triomphe de Titus

une pluie de pourpre
accompagnait son triomphe
le néant riait


Peau

Le peintre, Walter Swennen, ne l'a pas nommée dans le titre de son œuvre, Sans titre (Beste P., bis), cette menace universelle qui y est représentée et sur laquelle nous risquons tous de glisser et de tomber : ne la nommons donc pas !
Mais méfions-nous : elle est partout !
Pire que Dieu !

vendredi 19 janvier 2018

Température du jour à Arvida (19 janvier 2018)

Le haïku de la Voie lactée

Crédit photo : © Adam Woodworth/Aurora Photos


Le haïku de la Voie lactée

galaxie première
lumineux chemin Saint-Jacques
tu vas nous allons


Le serpent du presse-papiers

Si le serpent de ce presse-papiers de Fabergé (il date du début du 20e siècle) était vivant et aussi dangereux qu'il le semble, j'en connais qui en auraient bien besoin pour protéger les documents compromettants qu'ils ont en leur possession dans les enquêtes pour corruption qui ont cours au Québec sur l'administration libérale des 15 dernières années.
Mais je suis sûr qu'il serait très utile aussi au Canada et dans la totalité des autres pays du monde (y compris les organisations ecclésiastiques qui se prétendent des pays, comme le Vatican par exemple).
Utile serpent !
S'il était vivant ...

jeudi 18 janvier 2018

Température du jour à Arvida (18 janvier 2018)

C'est Ça qu'il affectionne

C'est effectivement là qu'il se tient de manière permanente, aussi bien pendant ses repas que pendant son sommeil, et que pendant qu'il parle ou ne pense à rien!
C'est Ça qu'il affectionne !

Un téléphone nostalgique

C'est, en un peu plus pâle, le premier modèle de téléphone que j'ai connu, dans les années cinquante.
Mes parents louaient un petit appartement rue Saint-Charles, à Jonquière, et cet appartement communiquait avec l'appartement des propriétaires (les Larouche) par un un escalier intérieur.
Quand j'entendais sonner le téléphone (il sonnait comme un jouet), j'allais parfois me poster en haut de l'escalier pour voir si on allait me permettre d'en jouer.
En vain !
La vue de l'image de ce téléphone me rend joyeux, comme je l'étais sans doute à l'époque où je voyais celui de mon souvenir, pendu au mur, près de la porte d'entrée.