dimanche 25 octobre 2020

Température du jour à Arvida (25 octobre 2020)


 

Ces jours disparus

Reverrons-nous un jour ces jours où nous pouvions ne pas avoir trop peur d'être un peu trop près les uns des autres ?

Passage rapide à Sirmione

Ah ! Sirmione, sur le lac de Garde, en provenance de Stresa, où nous sommes passés en coup de vent, trop pressés d'arriver à Vérone.
À peine avons-nous eu le temps d'admirer le bleu de l'onde, cette forteresse médiévale avec son port entouré de murailles et le buste de Catulle, et de nous souvenir des jeux qu'avec les paysans, ses amis, Fabrice del Dongo y menait sur sa rive, au grand dam de son père putatif.

samedi 24 octobre 2020

Température du jour à Arvida (24 octobre 2020.)


 

Le monologue des larmes dans la pluie

J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez imaginer... Des navires de guerre en feu, surgissant de l'épaule d'Orion... J'ai vu des rayons C briller dans l'obscurité, près de la Porte de Tannhäuser... Tous ces moments se perdront dans le temps... comme... les larmes dans la pluie... Il est temps de mourir.

Je me souviens qu'en entendant ce « monologue des larmes dans la pluie », prononcé par le réplicant Roy Batty, incarné par l'acteur Rutger Hauer dans le « Blade Runner » de 1982, j'ai pensé (et je le pense plus encore aujourd'hui) qu'il valait mieux que les humains soient remplacés par des réplicants, c'est-à-dire des androïdes, car ceux-ci auraient plus de cœur, plus d'intelligence et plus de valeur que la pire espèce des « créatures de la Nature » que manifestement nous constituons, nous humains.
La dernière phrase du monologue, « Il est temps de mourir », ne vous demandez pas à qui elle s'adresse : c'est à vous et moi qu'elle s'adresse !
Je dois dire que je n'ai rien retrouvé d'aussi profond dans le « Blade Runner » le plus récent.

Porter le masque pour rire de l'indigne

Le traitement que le personnage du film Borat 2 fait subir à des masques contre-pandémiques est pire que celui que leur inflige l'indigne innommable.
Mais au moins c'est pour rire de l'indigne, pas pour vainement confronter le coronavirus !

 

vendredi 23 octobre 2020

Température du jour à Arvida (23 octobre 2020)


 

Une mise en abyme visible


 
La différence de taille entre les caractères de l’inscription anglaise et ceux de l’inscription française me semble extrêmement significative !
Pas à vous ?
À mon sens, c’est une mise en abyme du Canada (devrais-je dire « du DOMINION »  ou « de la COLONIE DE LA COURONNE » ?)

Une loi contre les atteintes à la liberté d'expression


Excellent parallèle.
Il faut vite une loi criminelle interdisant les atteintes à la liberté d'expression avec lourdes peines d'emprisonnement contre les criminels !

De la neige pour Sa Majesté


N'y a-t-il pas de la neige, là aussi ?
Pas fréquemment ces années-ci !
Mais attendez que le Gulf Stream change de direction (hypothèse non vérifiée scientifiquement mais imaginée avec plaisir) !

Inconséquente permission

Un cousin qui ne participera pas à la fête de l'Halloween même s'il pourrait passer pour déguisé, et même s'il ne risque pas d'attraper le coronavirus.
Des enfants y participeront pourtant, même si le risque existe pour eux !
Ils y participeront à cause de l'inconséquent laxisme des autorités politiques et sanitaires québécoises.
 

mercredi 21 octobre 2020

Température du jour à Arvida (21 octobre 2020)


 

Vert

Un si acide et parfait vert mérite d'être mis en vedette !
 

L'automne encore

Crédit photo : ©Chris Murray/Alamy

Une nouvelle photo aux couleurs de l'automne, empruntée à Bing !
Voilà pourquoi on aime l'hiver tout blanc, parfois.
Mais seulement quand il ne nous persécute pas avec ses insupportables froids à trente sous zéro !

lundi 19 octobre 2020

Température du jour à Arvida (19 octobre 2020)


 

Bon débarras !

Il manque les talibans chrétiens, les évangélistes, les plus dangereux croyants (avec les islamistes) : peut-être n'a-t-on qu’à les expédier dans le soleil plutôt que sur Mars où j’ai bien peur qu’on puisse survivre et nuire encore !
 

Détresse ?

Crédit image : Getty Images
 
C'est ainsi qu'on représente la détresse dans un article de magazine que j'ai lu récemment ! 
Je ne sais pas si la représentation est appropriée mais elle me semble esthétiquement intéressante et susceptible de diverses interprétations !

Un vélo de pompier

Un écologique vélo de pompier !
Naturellement, il faut une borne-fontaine tout près du lieu de l'incendie pour qu'il soit utile !
Mais à part cela rien que des qualités !
 

dimanche 18 octobre 2020

Température du jour à Arvida (18 octobre 2020)


 

Hippocampe

Comme motif architectural, quelle beauté que cet hippocampe !
 

Vue de Québec, 1872


Vue du Vieux-Québec en 1872, quelques années après le départ des troupes d'occupation britanniques, remplacées par les troupes d'occupation canadiennes, occupation qui dure toujours !
En haut, à droite, le futur emplacement du Château Frontenac toujours occupé par le château Haldimand.
Le voici, à gauche, vu de derrière, dans une vieille photo :


Sur la rive, en bas, le bâtiment néo-classique d'un marché nommé Finlay dont l'inscription du fronton est, évidemment, en anglais seulement, génocide linguistique oblige !

samedi 17 octobre 2020

Température du jour à Arvida (17 octobre 2020)


 

Une « Vierge à l'enfant » de Tamara de Lempicka

Une « Vierge à l'enfant » un peu sulfureuse de Tamara de Lempicka, toile art déco de 1928 intitulée « Maternità ».
Selon moi, le début du déboulonnement de la Vierge et de tous les personnages célestes créés par les humains depuis l'évincement, en Occident, des fables mythologiques gréco-romaines au profit des fables mythologiques judéo-chrétiennes !
 

Une surveillance ?

Si vous avez l'impression que l'on vous surveille, peut-être est-ce vrai !
 

vendredi 16 octobre 2020

Température du jour à Arvida (16 octobre 2020)


 

Désert pandémique

Crédit photo : Olivier Jean/Archives La Presse
 
Les environs du marché Bonsecours, dans le Vieux-Montréal, absolument désert, comme le reste du vieux quartier !
Et tout le centre-ville !
Pandémie oblige !
Qu'en sortira-t-il ?
 

Une courge sculpture

Une courge japonaise (« shishigatani », de son nom) que l'on pourrait considérer comme une superbe sculpture.
Est-elle « naturelle » ou savamment élevée et cultivée ?
Je penche pour la seconde hypothèse, puisqu'elle est japonaise et que sa couleur semble rare !
 

jeudi 15 octobre 2020

Température du jour à Arvida (15 octobre 2020)


 

Râler !

Évidemment !


 

Fuji rouge

Le mont Fuji, le mont sacré des Japonais.
Aussi bien, comme objet sacré, qu'une croix (avec ou sans supplicié) ou qu'un morceau de pierre noire ou qu'un obèse assis ou qu'un humain aux nombreux vains bras.
Mais pas mieux, excepté au point de vue esthétique !

Une grande terreur


 Je crois que le coronavirus a raison de craindre une éventuelle infection en provenance de cette chose à deux pattes à apparence humaine !