samedi 6 août 2016

Le «Soleil » de Rio

Les cérémonies d'ouverture et de fermeture des Jeux olympiques ne me mettent plus la larme à l'œil comme elles le faisaient quand, en 1976,  j'étais assis, dans la chaleur étouffante de l'été, rue Saint-Ambroise, à Chicoutimi-Nord, avec notre fils nouveau-né dans les bras, à les écouter, à la télé, lors des jeux de Montréal.
(On ne pouvait faire marcher l'air climatisé de peur de rendre notre petit bébé malade).
Quarante ans plus tard je sais ce que cachent et dissimulent les règles et principes des Olympiques modernes : ce que cachent n'importe quels états, institutions, églises, organisations et entreprises modernes (ou anciennes, au demeurant, tout ayant toujours été mensonges et faux-semblants, ce que j'ai répété à la pieuse guide de Saint-Pierre de Rome qui m'a traité de mécréant, ce que j'ai reçu comme un compliment en la remerciant).
Pas grande émotion hier soir, donc, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Rio !
Ennui, dirai-je, et tellement d'indicible scepticisme ...
Sauf, à la fin, devant cet appareil qu'on appelait « soleil » et qui se développait dans tous les sens en entourant la vasque de la flamme olympique.
On aurait dit un appareil du 18e siècle tellement il était beau.
Vous le voyez, en partie, dans la photo : je n'ai pas trouvé mieux à vous présenter.
P. S. En voici une autre vue :



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