samedi 21 décembre 2013

L'« Ave Maria » que Vladimir Vavilov a frauduleusement attribué à Giulio Caccini

Parfois, quand par hasard j'entends, comme ce soir, un air même frauduleusement attribué à un compositeur de la Renaissance alors qu'il a été composé en 1970, comme cet « Ave Maria » que Vladimir Vavilov a attribué à Giulio Caccini, parfois alors je regrette de ne plus croire à la merveilleuse histoire de cette jeune fille qui donne naissance à un enfant, dieu comme tous les enfants qui naissent et qui, comme tous ces enfants, sauvera lui aussi le monde.
Que je hais tous ces ambitieux vieillards ou prélats laids de tous les péchés qu'ils ont commis et toutes ces institutions ecclésiastiques meurtrières qui prétendent frauduleusement dire la parole de Dieu lui-même et dont la longue histoire maculée de sang innocent et d'or volé m'a amené à renoncer à ma croyance !
Voici deux interprétations de l'« Ave Maria » frauduleux par les contreténors David DQ Lee (page en anglais au bout de ce lien) et André Vásáry :




Je suis toujours ébahi que tant de fraudes aient donné naissance à tant de beautés (car j'ai la faiblesse de trouver les « Ave Maria » beaux.
Et aussi « La Vierge à l'enfant » que vous voyez ci-dessus et que je crois être de Fra Angelico).

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