lundi 5 août 2013

On n'est pas maître de ce qui nous fascine

Je ne la connais pas mais c'est une nommée Kate Upton (si vous cliquez sur son nom vous l'apprendrez comme je l'ai fait).
J'ai téléchargé sa photo aujourd'hui car c'est elle qui m'a le plus intéressé parmi les « vingt plus belles filles du monde » à l'heure actuelle (c'était la vingtième, incompréhensiblement).
Cela fait quatre fois que ma femme me surprend à être perdu dans la contemplation de sa photo sur mon écran d'ordinateur.
« C'est pour trouver ce que je désire dire à son sujet » lui ai-je expliqué.
Ce sont naturellement ses seins qui m'hypnotisent.
Ils sont si ronds. 
Ils doivent probablement être chirurgicalement ronds (suggère ma femme).
Ce sont des seins qui justifient, me semble-t-il,  le nom de « boules » que les Québécois donnent aux seins.
Kate Upton a des « boules » fascinantes.
Moi j'aime mieux quand les seins sont serrés l'un contre l'autre et quand, par conséquent, ce que les Québécois appellent la « craque » est plus fine et plus profonde.
Mystérieuse !
Mais je suis si fasciné par ces seins-là que j'en suis à me demander ce que je préfère vraiment, somme toute.
Il faut dire qu'il y a aussi sa peau dont le grain me fascine également. 
Quelle chair d'or ! 
Existe-t-elle vraiment ?
Est-elle l'enfant de Photoshop aussi bien que de la chirurgie ?
On n'est pas maître de ce qui nous fascine !

P.S. Je n'ose pas vous donner l'adresse de la vidéo YouTube que m'indique un ami Facebook où Kate Upton fait une démonstration torride en bikini minimum d'une danse improvisée sur la chanson « Cat Daddy » du groupe étasunien The Rej3ctz.
En voici cependant une photo d'écran :

 Cette fois c'est la danse qui est fascinante.

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