jeudi 4 août 2011

Hot-dog

Remarquez, je n'aime pas beaucoup les hot-dogs, excepté ceux qu'on servait à un comptoir maintenant disparu au coin du boulevard Lebourgneuf, à l'entrée de Québec en provenance du Saguenay (près d'un magasin IKEA qui se trouvait là jadis et que j'ai beaucoup fréquenté). C'était un «hot-dog hollandais» et la saucisse aussi bien que le pain étaient spéciaux (du moins si je m'en souviens bien).
Maintenant comme alors je n'en mange que très rarement (à l'instigation de ma femme qui, elle, est une amatrice).
Mais je trouve que les aliments deviennent mauvais pour la santé à une vitesse effarante. Bientôt on ne pourra plus se nourrir sainement qu'en suçant son pouce, non sans l'avoir d'abord désinfecté puis nettoyé du désinfectant avec de l'eau purifiée.
Ils me font peur ces groupes de médecins qui, au lieu de soigner les malades et les sauver de la mort, font des recherches sur ce qui tue dans l'alimentation.
Serai-je éventuellement veuf?
Y aura-t-il quelqu'un qui étudiera l'incidence sur la mortalité générale de l'absence sur la ligne des soins de ces médecins chercheurs?
Peut-être découvrira-t-on qu'en fin de compte, les guérisons dues à la présence des médecins chercheurs sur cette ligne balancent la mortalité due aux hot-dogs.
(L'article terroriste de Slate.fr est ici)

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